La ruée vers l’or•
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Jude Bellingham doit clairement sa place dans la liste à son immense Coupe du monde 2026 avec l’Angleterre. Très décevant la saison passée avec le Real Madrid, l’ancienne pépite du Borussia Dortmund est en effet devenue LE boss des Three Lions durant l’été aux Etats-Unis, même devant Harry Kane. Le polyvalent milieu de terrain de 23 ans a grandement contribué à conduire la bande à Thomas Tuchel en demi-finales du Mondial, jusqu’au crash au pire moment contre l’Argentine (1-2).
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Il est rare de voir un défenseur central sur le toit du monde à seulement 19 ans. C’est la prouesse réalisée ces derniers mois par le Barcelonais Pau Cubarsi, vainqueur des deux dernières éditions de la Liga avec un rôle majeur, puis surtout de la Coupe du monde avec la Roja. En tant que titulaire indiscutable qui plus est, pour museler Kylian Mbappé, Lionel Messi et tous les plus grands attaquants de la planète. Sacrément prometteur, non ?
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Voilà typiquement un joueur que la sélection espagnole transcende. Déjà impressionnant dans la conquête de l’Euro 2024, Marc Cucurella sort pourtant de deux saisons mitigées en club dans le marasme de Chelsea. Mais ce gars sûr de Luis de la Fuente a rayonné durant la Coupe du monde et il n’a pas volé sa place dans les 30 nommés au Ballon d’or. Son récent transfert au Real Madrid pourrait le placer encore davantage dans la lumière.
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Auteur de 6 buts dans les 4 derniers matchs (à partir du quart de finale retour) pour conquérir une incroyable deuxième Ligue des champions consécutive avec le PSG, Ousmane Dembélé est un sérieux candidat à sa succession. Ajoutez à son année une Coupe du monde très correcte (6 buts et 2 passes décisives), et vous comprendrez que « Dembouz » a confirmé son année 2025 de Ballon d’or.
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Déjà souvent brillant avec Liverpool, Luis Diaz n’a pas déçu pour sa première saison avec le Bayern Munich. Auteur de 27 buts et de 23 passes décisives depuis son arrivée en Bavière, l’ailier colombien est bien un dynamiteur de défenses hors pair.
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Si Manchester United a retrouvé (un peu) de sa superbe, en se qualifiant pour la Ligue des champions grâce à sa 3e place en Premier League, il le doit en grande partie à la vista de Bruno Fernandes. Le meneur de jeu portugais a ainsi combiné 9 buts et surtout 21 passes dé en PL la saison passée.
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La présence de l’ancien défenseur central du Losc Gabriel peut de prime abord sembler surprenante ici. Mais le Brésilien a été déterminant pour offrir à Arsenal cette Premier League que le club attendait tant. Reste un gros bémol dans sa fin de saison, avec cet échec fatal aux tirs au but contre le PSG en finale de la Ligue des champions. On serait quand même surpris de le retrouver au-delà de la 40e place dans ce classement du Ballon d’or.
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Quelle découverte fracassante d’un tournoi international majeur pour Erling Haaland ! Après un quart de siècle sans Euro ou Coupe du monde, le peuple norvégien a en effet vibré, transporté sur le dos de son titanesque avant-centre. Avec 7 buts au total, dont un doublé magique pour éliminer le Brésil (2-1), l’attaquant de Manchester City a hissé son pays jusqu’à un quart de finale de Mondial cruellement perdu face à l’Angleterre (1-2 après prolongation). Ne mériterait-il pas qu’on parle davantage de lui dans la course au Ballon d’or ?
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Achraf Hakimi a été moins rayonnant que la saison passée, où il se présentait légitimement comme un Ballon d’or potentiel (6e au final). Le flou artistique total autour du vainqueur de la dernière CAN n’aide pas non plus sa candidature. Il n’empêche que le latéral marocain a encore été un homme fort de ce PSG quasiment imbattable dans les grandes échéances européennes avec Luis Enrique.
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Attention, voilà un très très gros client ! L’homme aux 73 buts en 2025-2026 Harry Kane passe son temps à être félicité par ses coéquipiers, que ça soit au Bayern Munich ou avec la sélection anglaise (6 buts en Coupe du monde). Des stats assez démentes pour lui rapporter son premier Ballon d’or, malgré l’absence de sacre/finale en Coupe du monde et en Ligue des champions ?
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Au contraire d’Hakimi, Khvicha Kvaratskhelia a plus de chances d’obtenir ce Ballon d’or qu’en 2025. Déjà car « Kvara » a cette fois disputé l’intégralité de la saison avec le PSG, et parce qu’il s’est montré incroyablement décisif en Ligue des champions, avec 10 buts et 7 passes décisives. Soit davantage qu’en Ligue 1 (8 et 4) ! La Géorgie a certes manqué la Coupe du monde, mais son impact en C1 pourrait inciter le jury à voter en masse pour lui.
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Là aussi il y a grosse candidature, avec Lamine Yamal, le joueur le plus talentueux du FC Barcelone vainqueur de la Liga, et surtout d’une Espagne championne du monde. Oui, ses pépins physiques fréquents ont contrarié sa prise de pouvoir. Mais afficher de tels accomplissements collectifs, un an après avoir été un dauphin menaçant pour Ousmane Dembélé, lui permet de viser de nouveau le Graal individuel à seulement 19 ans.
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Sadio Mané s’est mué en véritable légende du Sénégal, sur et en dehors du terrain lors de la chaotique finale de la CAN 2025 face au Maroc (1-0, après prolongation). C’est à coup sûr la raison de sa présence dans ce Top 30, tant sa Coupe du monde s’est déroulée sans coup d’éclat, et que sa saison en club n’est plus dans les radars depuis son départ à Al-Nassr (Arabie saoudite). Reste à savoir si le Sénégal récupérera bien dans les prochaines semaines son titre de champion d’Afrique.
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Beaucoup d’observateurs imaginaient Marquinhos cramé, et potentiellement mis sur le banc par l’onéreuse recrue ukrainienne Illya Zabarnyi. Mais « Captain Marqui » a montré qu’il pouvait offrir du rab, à 32 ans, dans un rôle encore central pour soulever la deuxième C1 de l’histoire du PSG.
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L’Inter Milan a manqué sa saison de Ligue des champions (tout en étant champion d’Italie) et Lautaro Martinez a été intermittent avec l’équipe d’Argentine au Mondial. Il n’empêche que Lautaro procure encore de sacrées émotions aux fans, comme sur son coup de tête « clutchissime », synonyme de finale de Coupe du monde arrachée contre l’Angleterre (2-1, 90e+ 2).
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Kylian Mbappé est en pleine campagne pour ce Ballon d’or 2026, et ses arguments s’entendent. Etre devenu cet été le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde devant Lionel Messi change beaucoup de choses dans son année 2026, marquée par des pépins physiques et une (nouvelle) absence de trophée majeur avec le Real Madrid. Ça faisait longtemps qu’on ne l’avait plus vu comme implacable leader d’une équipe, au moment de hisser à nouveau les Bleus dans le dernier carré d’un Mondial. Et si le favori était finalement là ?
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Lorsque les blessures laissent tranquille sur la durée Nuno Mendes, on constate systématiquement à quel point le latéral gauche portugais est un joueur merveilleux. On en a encore eu la preuve éclatante durant ce « run » de Ligue des champions remarquable avec le PSG.
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On n’imaginait pas voir Lionel Messi de retour dans ce Top 30, après son absence logique en 2025. En semi-retraite depuis trois ans du côté de l’Inter Miami, le génie argentin a ébloui toute la planète football durant ce Mondial américain. En cas de victoire finale, nul doute qu’il aurait même été le favori pour le Ballon d’or 2026, au vu de son incroyable histoire à désormais 39 ans. Mais la Roja en a décidé autrement.
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João Neves continue d’empiler les sacres majeurs sous le maillot parisien, à seulement 21 ans. Le trio qu’il forme dans l’entrejeu avec Vitinha et Fabian Ruiz est une merveille, et Luis Campos mérite d’être félicité chaque jour d’avoir ramené en Ligue 1 l’ancienne pépite de Benfica.
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Michael Olise a été l’un des grands bonhommes de l’année 2026, tant il a montré de la magie dans les pieds, comme ailier droit avec le Bayern Munich ou en tant que meneur de jeu en équipe de France. Son « climax » au Mondial, en 16es de finale face à la Suède (3-0), restera dans toutes les mémoires, même si sa fin de compétition s’est révélée décevante.
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Ousmane Dembélé a plaidé mardi pour la présence de son coéquipier Willian Pacho dans les premières places du Ballon d’or 2026. Ça s’entend, tant le défenseur central équatorien a de nouveau été un roc pour venir à bout du gratin européen au printemps dernier. Un Top 15 serait déjà une belle récompense pour un joueur encore méconnu du grand public.
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La plus grosse surprise de cette liste est sans doute là. A 29 ans, sans jamais être passé par un championnat européen, Julian Quinones fait figure d’ovni parmi tant de références mondiales. Mais l’attaquant d’Al-Qadsiah (Arabie saoudite) profite de son nouveau statut de révélation d’une Coupe du monde, à la maison qui plus est. Auteur de 4 buts dans ce Mondial 2026, l’international mexicain a été bluffant, y compris dans le 8e de finale conclu par une élimination devant l’Angleterre (2-3), pour ce qui restera l’une des rencontres les plus intenses du tournoi.
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Joueur clé de l’entrejeu pour les Gunners et l’Angleterre, Declan Rice a réussi une nouvelle belle saison de taulier, avec comme consécration cette Premier League remportée.
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Voici un autre régulateur à l’honneur, avec un niveau de taille patron encore supérieur. Au vu de sa Coupe du monde royale, Rodri est à présent totalement remis de sa grave blessure au genou post-Ballon d’or 2024. Champion du monde avec la Roja, l’ancien relais de Pep Guardiola en tant que milieu de Manchester City vient de s’engager avec le FC Barcelone. De quoi confirmer son retour au premier plan, qui ne devrait cependant pas suffire à prétendre à un nouveau sacre individuel.
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Encore un Espagnol, mais aussi encore un Parisien à l’honneur. C’est simple : Fabian Ruiz est le seul joueur au monde à avoir empoché les deux titres collectifs les plus prestigieux cette année. Précieux à souhait, il est en raison de ce palmarès d’office dans la liste des prétendants. Mais on peut imaginer qu’il n’est pas assez décisif/flashy pour remporter les suffrages.
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Diminué par son dos durant la Coupe du monde, mais malgré tout très fiable jusqu’à sa sortie prématurée durant la demie France-Espagne (0-2), William Saliba a avant cela été le boss défensif de toute la Premier League. Le joueur formé à l’ASSE est devenu l’un des visages de cet Arsenal version Mikel Arteta, qui se trouve désormais sur le toit du plus grand championnat au monde.
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Comme Mario Götze en 2014, Ferran Torres a inscrit le but qui change une vie, le 19 juillet en finale de la Coupe du monde contre l’Argentine (1-0 après prolongation). Si sa saison au Barça était très correcte, avant son arrivée cet été au PSG, c’est clairement ce but qui l’a propulsé dans cette liste.
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Après William Saliba, voici un autre défenseur central français impérial en 2026. Oubliez ses sautes de concentration d’antan, Dayot Upamecano est à présent le roc ultime, avec le Bayern Munich comme sous le maillot de l’équipe de France. Sa Coupe du monde était particulièrement impressionnante de bout en bout.
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S’il s’estimait lésé de ne pas rafler le Ballon d’or 2024 (remporté par Rodri), ce qui avait alors déclenché une immense bouderie du Real Madrid, Vinicius Junior ne doit cette fois même pas viser un Top 20, tant sa saison a été complexe (il était déjà 16e l’an passé). A la peine au Real Madrid, « Vini » s’est retrouvé trop isolé dans l’attaque brésilienne à la Coupe du monde. José Mourinho a à présent comme mission de relancer l’ancien leader d’attaque du Real.
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La classe à l’état pur. Epatant troisième du classement du Ballon d’or il y a un an, Vitinha devrait être beaucoup plus loin cette fois. Mais ça n’enlève rien à l’influence majeure qu’il a encore eue sur la nouvelle conquête du PSG, à défaut de pouvoir autant rayonner avec la sélection portugaise.
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