Mais une fois l’autopsie faite, l’histoire s’assombrit fortement. De très graves blessures auraient causé la mort de la mère de famille. Plus encore, son mari aurait recherché la veille sur son téléphone comment droguer quelqu’un avec des produits courants.

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Selon laKronen Zeitung, la police soupçonne l’homme de 51 ans d’avoir créé un véritable réseau en place depuis une longue période. Il droguerait alors sa femme et laisserait des hommes la violer en échange d’argent.

Des sommes qui allaient parfois jusqu’à 500 euros. Dans des messages échangés, il parle de la femme comme étant de la « viande morte ».

Les enquêteurs pensent que la femme aurait été abusée la nuit de son décès. Un voisin de 51 ans a été placé en détention provisoire. Il est accusé d’avoir abusé la femme à deux reprises dont ce soir-là.

Selon les médias autrichiens, il aurait avoué les faits. D’autres suspects sont maintenant recherchés.

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La parallèle avec l’horreur vécue par Gisèle Pélicot est telle que le procureur du tribunal régional de Wels aurait évoqué une affaire « Pélicot 2.0 ».

En 2020, le calvaire de Gisèle Pélicot a été découvert par les enquêteurs français. Pour rappel, Dominique Pélicot avait drogué sa femme pendant près de dix ans afin de la rendre inconsciente et permettre à des dizaines d’hommes de la violer dans le domicile du couple à Mazan.

La triste différence entre les deux affaires est que la femme autrichienne n’a pas survécu. Le dossier compte déjà près d’un millier de pages.

Le mari et le voisin sont tous les deux en détention provisoire tandis que l’enquête continue afin de trouver de nouvelles personnes impliquées.