L’Irak ou les Émirats arabes unis ?

À ce stade, aucune certitude n’existe quant à la participation de l’Iran au Mondial. Ou à son absence. Tout peut se décanter à une vitesse folle, dans un sens ou dans l’autre, selon le résultat des opérations en cours sur le terrain. Si l’Iran devait se retirer la compétition, un pays de la zone AFC devrait le remplacer. Dans l’ordre de succession, l’Irak, vainqueur du barrage asiatique devant les Émirats arabes unis, devance sa victime. Les Irakiens doivent jouer leur place au Mondial lors des barrages intercontinentaux, le 31 mars, face au vainqueur de Bolivie – Suriname (26 mars). Si l’Irak remporte ce barrage, il rejoindra le groupe I avec la France, la Norvège et le Sénégal, et les Émirats arabes unis pourraient bénéficier du retrait de l’Iran dans le groupe des Diables. Si l’Irak est battu en mars, il serait alors repêché, et c’est lui qui serait versé dans le groupe de la Belgique. À moins que l’Irak soit « promu » d’office, et que les EAU soient invités aux barrages intercontinentaux…

Coupe du monde 2026 : la Fifa va envoyer une mission pour évaluer la sécurité au Mexique

La Fifa suit évidemment la situation de près. « Nous avons tenu une réunion et il est encore trop tôt pour commenter la situation en détail, mais nous suivons de près l’évolution des événements liés à toutes les questions dans le monde, a déclaré Mattias Grafström, le secrétaire général de la Fifa. Nous restons en contact permanent avec les gouvernements des pays hôtes, comme nous le faisons toujours. Tout le monde sera en sécurité. »

Les Red Flames en attente… aussi

Ces mardi et samedi, les Red Flames doivent, elles, affronter Israël à Budaörs en Hongrie, dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2027. Les Israéliennes sont sur place depuis la semaine dernière mais les rencontres, déjà déplacées pour des raisons de sécurité, auront-elles lieu ? L’Union belge est en contact avec l’Uefa, elle-même en lien avec les autorités hongroises.

En prenant en exemple son aventure chez les Diables, Roberto Martinez critique le nouveau format de la Coupe du monde (VIDÉO)