
Par Adrien Mouchet
Publié le 15 septembre à 06h40
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Un nouveau test de français et de maths attend les élèves de 4e primaire. Non certificatif, il doit identifier leurs difficultés, mais suscite déjà des critiques.
Une nouvelle épreuve externe fait son apparition dans les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Baptisé test CLE, ce dispositif concerne les élèves de 4e année primaire de tous les établissements, à l’exception de l’enseignement spécialisé.
Contrairement au CEB, au CE1D ou au CESS, il ne s’agit pas d’une épreuve certificative. Les résultats ne seront pas inscrits dans le bulletin et n’auront aucune incidence sur le passage dans l’année supérieure.
Repérer plus rapidement les difficultés
L’objectif affiché par la ministre de l’Enseignement, Valérie Glatigny, est d’évaluer la maîtrise des fondamentaux en français et en mathématiques. Une manière d’identifier plus rapidement les difficultés de certains élèves et de leur proposer un soutien adapté.

Le test CLE – RTL info
Le test se compose de cinq sessions de 50 minutes : deux en mathématiques et trois en français. Les établissements peuvent les répartir comme ils le souhaitent entre le 15 et le 30 septembre.
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Les épreuves portent sur trois compétences : calculer, lire et écrire. En lecture, par exemple, l’élève devra lire un texte à voix haute devant son enseignant pour évaluer sa fluidité. À ce stade, l’objectif est d’environ 110 mots par minute.
Un rapport personnalisé pour chaque école
Après correction, chaque école recevra un rapport personnalisé avec des pistes d’aménagements pédagogiques. Les parents auront également un retour individuel sur les progrès de leur enfant.
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Les résultats seront aussi mis en perspective avec ceux de classes similaires en Fédération Wallonie-Bruxelles. Un dispositif qui inquiète certains directeurs, qui craignent l’apparition d’une forme de compétition ou de classement entre établissements.
Le calendrier et la pertinence du test questionnés
Le timing suscite également des interrogations. Certains auraient préféré organiser ces épreuves en juin plutôt qu’à la rentrée, d’autant qu’une autre évaluation existe déjà à une période similaire dans l’enseignement libre.
Enfin, certains enseignants questionnent la pertinence même du test. Ils rappellent qu’ils évaluent déjà régulièrement le niveau de leurs élèves afin d’identifier leurs difficultés.
école
enseignement
Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine)
Belgique
Valérie Glatigny

