De nombreux nouveau-nés reçoivent de la vitamine K. Mais aux Etats-Unis, certains parents refusent cette injection. Et ils sont de plus en plus nombreux. Pourtant, la vitamine K est un nutriment essentiel à la coagulation sanguine. Les nouveau-nés en sont naturellement dépourvus. Une nouvelle étude a mis en lumière que refuser de supplémenter les bébés en vitamine K pourrait exposer les nourrissons à un risque considérablement accru d’hémorragies cérébrales potentiellement mortelles et de handicaps à long terme, lit-on dans Newsweek.
L’Académie américaine de neurologie rappelle à travers cette étude que cette vitamine est un complément alimentaire. Cette supplémentation n’a donc rien de comparable avec un vaccin. “L’administration de vitamine K à la naissance est sûre et efficace. Bien que le refus reste rare, avec des taux inférieurs à 1 % dans la plupart des hôpitaux américains, notre étude a révélé ces dernières années une augmentation du nombre de parents refusant ce supplément pour leur nouveau-né”, a expliqué le Dr Kate Semidey, de l’Université internationale de Floride à Miami.
Une tendance sociétale qui peut avoir des conséquences sur la santé publique
Si le refus de cette injection représente moins de 1% des bébés, ce taux est en hausse et peut même atteindre 1,6 % dans certains États des États-Unis. À l’échelle d’un pays comme celui-là, cela peut représenter des enjeux de santé publique. “Cette tendance…