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Agathe Auproux avait prévu quelques jours de vacances au soleil. Mais depuis ce week-end, la créatrice de contenus est contrainte de prolonger son séjour à Dubaï. En cause, les tensions régionales qui ont entraîné la fermeture temporaire des aéroports des Émirats arabes unis. Sur Instagram, elle raconte son quotidien sur place, entre détonations entendues au loin et vie qui continue presque normalement.
Installée avec son compagnon, le rugbyman Maxence Picardet, et leur bébé Thao dans un hôtel de la Palm, l’ancienne chroniqueuse décrit une situation contrastée. Oui, des bruits sourds ont retenti dans la nuit et au petit matin. Oui, certains espaces extérieurs ont été fermés par précaution, comme la terrasse du petit-déjeuner, obligeant les clients à rester à l’intérieur. Mais pour le reste, explique-t-elle, les centres commerciaux sont ouverts, les familles se déplacent, les clients patientent au buffet, sans scènes de panique ni mouvements de foule.
« La vie ne semble pas du tout à l’arrêt […] Les gens sourient, se sourient, se parlent. Aucune scène de panique. […] Nous ne nous sentons pas en danger », écrit-elle dans ses stories sur Instagram à ses abonnés. Elle précise suivre l’actualité via plusieurs médias internationaux et rester attentive à l’évolution géopolitique. Si les Émirats ont été visés par des tirs dans le contexte des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, elle rappelle que le pays ne serait pas, selon elle, un « acteur direct du conflit », mais davantage exposé en raison de sa position stratégique.
Mais surtout, Agathe Auproux prend ses distances avec certains discours alarmistes apparus sur les réseaux sociaux. Sans attaquer frontalement qui que ce soit, elle regrette des prises de parole « à chaud » qui, selon elle, participent à installer « un climat plus anxiogène que ce la réalité observée sur place ». Dans un contexte déjà tendu, estime-t-elle, relayer des informations non vérifiées ou dramatiser la situation ne fait qu’accentuer l’inquiétude.
Si elle ne cite personne, force est de constater que deux discours se font entendre parmi les expatriés aux Émirats arabes unis et en particulier à Dubaï. Comme nous l’avons rapporté dans plusieurs articles et vidéo, des influenceurs ont fait part de leur panique à l’image d’Élodie Gossuin ou Maeva Ghennam. Cette dernière, d’abord apeurée, a d’ailleurs changé son discours comme de nombreuses autres personnalités d’Internet. Interrogée par RMC, elle s’est dite « rassurée » car « on a su que (…) qu’on était protégés et que les missiles étaient interceptés ».