À Pau et à Lille, après des revers en trois sets contre Giulio Zeppieri (6-7, 7-5, 1-6/ATP 153) et Joel Schwaerzler (6-4, 3-6, 4-6/ATP 241), la dimension physique fut mise en avant par notre compatriote pour expliquer ses échecs : « Après une heure trente de jeu, mon genou commence à fatiguer. Il y a une petite gêne, une douleur. L’objectif dans les prochaines semaines sera de repousser ce seuil d’intolérance. »

Après quinze jours de préparation et un travail physique continu, l’ancien finaliste du Masters 2017 reprenait, la nuit de lundi à mardi, la compétition dans les qualifications du Masters 1 000 d’Indian Wells, surnommé Tennis Paradise, face au Taïwanais Tseng Chun-Hsin (ATP 144). Et sa prestation fut encore plus inquiétante que lors de ses deux sorties précédentes avec une défaite (6-4, 6-1) en un peu plus d’une heure. On nota dans cette partie 28 fautes directes au menu et huit jeux perdus consécutivement entre le 4-3 en sa faveur, dans la première manche, et un 4-6, 0-5 illustrant un sérieux passage à vide.

Chun Hsin Tseng vs David Goffin Q-Round 1 | Indian Wells 2026 - YouTube thumbnailWatch

Au-delà de la dimension physique qui sera déterminante dans un potentiel retour du Liégeois dans le top 100, l’aspect psychologique sera aussi important. Comment et pendant combien de temps le natif de Rocourt va accepter d’évoluer à un niveau bien loin de ses standards ? Comment va-t-il gérer et accepter des douleurs qui deviendraient permanentes et/ou gênantes ? Et, aussi, va-t-il accepter une descente au ranking qui pourrait s’accélérer dans les prochaines semaines avec encore 80 points à défendre en mars (30 à Indian Wells et 50 à Miami) et 116 en avril (100 de Munich et 16 de Monte-Carlo) ?

Sans des résultats probants, la barre du top 200 se rapprocherait.

David Goffin et son combat actuel…