Maxime Mikolajczak, né à l’aube de l’année 1987, Jocondien, a de commun avec son père M. k d’être un artiste abstrait. Une abstraction expressive qui s’est détachée du géométrisme paternel pour dialoguer avec la matière sur ses toiles de lin, notamment sous l’influence du peintre musicien Jacky Muchery.
Admirateur de Georges Mathieu, Jean-Paul Riopelle et Jackson Pollock, Maxime est parti de petits formats de 20×20 à 20×80 verticaux, basés sur des duos ou trios chromatiques, « des empattements d’acrylique, qui pouvaient par leur volume » évoquer des meringues « selon sa mère ».
Il reste de ses études scientifiques, de son engagement professionnel dans les mathématiques, une fascination pour les algèbres exotiques. Il est d’ailleurs ami du mathématicien et artiste Emmanuel Chasseigne.
Refuge expressif et projets pensés : il se lance en 2010 dans des séries picturales déterminées par équations, voyages, rencontres. Il engage son inspiration en un long travail bouillonnant, par exemple de noirs, de blancs, de bleus et d’ors. Il laisse ses acryliques parler leur minéralité, leurs aléas organiques, fresques tenues par unité et divergences. Laissant le résultat à être juste admiré mais aussi un défi à en déceler les mathématiques sous-jacentes.
« Dix ans que je n’ai pas dessiné. Est-ce que je sais encore ? »
L’abstrait pour Maxime représente son espace de liberté. Mais quelquefois un besoin impérieux qui confine au manque. Mais aussi un danger « d’être en autopilote une journée durant, sans se rendre compte du temps ». Paradoxe pour Maxime qui n’est pas un hermite : voyageur, danseur de salsa et bachata, batteur et guitariste avec ses amis et sa famille
En 2022, il a collaboré aux chantiers de la création de la Tranchée avec des artistes plus figuratifs locaux comme Peter Fish, Francine Gentiletti et Jocelyn Herbelot entre autres….
Cet article a été tronqué. Abonnez-vous pour lire l’article complet sur notre site.
Cet article a été tronqué. Abonnez-vous pour lire l’article complet.