Une carte qui sent bon l’iode
Au rez-de-chaussée, l’ambiance est différente. Ici, on prend le temps de savourer les mets proposés à la carte. Croquettes de chorizo, carpaccio de bœuf maturé, poulpe grillé au coulis de poivron, pluma ibérique, Saint-Jacques rôties… Le chef Michael Goerlich, qui officiait par le passé à l’Amusoir, revisite avec succès les marqueurs de la cuisine française, en y ajoutant une touche d’élégance et de raffinement. Mention spéciale pour l’un des plats signatures de la maison : la raviole géante à la burrata, tomates confites et éclats de truffe. Dans cette ligne de conduite, le chef veille d’ailleurs à ce que tout soit fait maison : pâtes, pain, pâtisseries… Les produits cuisinés sont tous issus du circuit court et mettent en avant le talent des producteurs belges.

La raviole géante et le tartare de saumon de chez Obiose. ©PM
Une carte qui évoluera tous les quatre mois plus ou moins, en fonction des saisons, et qui met particulièrement à l’honneur de nombreux produits de la mer. Une volonté du responsable des lieux : Michael Cordeiro. Filet de dorade royale aux chips de patate douce, poêlée de fruits de mer façon Cataplana, linguine aux écrevisses et sauce homardine… Le choix est varié tout en restant raisonnable, gage de la qualité des assiettes, qui se veulent d’ailleurs copieuses. Du côté des prix, les plats varient entre 25 et 35 euros.
Une nouvelle adresse qui est déjà victime de son succès, puisque le restaurant est complet trois semaines en avance pour le service du soir. Le midi par contre, il n’est pas encore nécessaire de réserver. Pour le lunch, Obiose propose d’ailleurs, en plus de la carte habituelle, un plat qui change chaque jour. Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site du restaurant.