Un mystère digne du Da Vinci Code ? Le mercredi 4 mars, une chercheuse italienne a affirmé que Michel-Ange, le maître de la Renaissance, avait ordonné à ses élèves de cacher de nombreuses œuvres dans une pièce secrète, afin de les préserver pour la postérité.
Selon Giorgio Vasari, un historien d’art renommé du XVIe siècle, le génie italien a lui-même brûlé nombre de ses œuvres avant sa mort à Rome en 1564. Mais la chercheuse Valentina Salerno affirme avoir découvert des archives inédites révélant que l’artiste en avait caché certaines.
Un projet destiné à cacher ses œuvres de son neveu
« L’un de ces trois documents inédits que j’ai trouvés dans les archives parle d’une pièce » placée sous la garde des élèves de Michel-Ange, a dit Valentina Salerno en marge d’une conférence de presse à Rome. « Les œuvres sont cachées dans cette pièce, si bien cadenassées qu’il faut une multitude de clefs, pour que personne ne puisse y accéder sans la permission des autres », selon elle.
Valentina Salerno, au terme d’une recherche de dix ans dans des archives qui l’a menée du Vatican à plusieurs villes d’Europe dont Paris, a découvert ce qu’elle appelle le projet « maniaque » de l’artiste pour dissimuler ses œuvres « pour qu’elles ne tombent pas entre les mains du neveu qu’il détestait ».
« Le but était de transmettre à ses descendants pauvres […] son art pour les générations suivantes », selon elle.
La pièce, cadenassée, se trouverait à Rome
Les élèves impliqués dans son plan ont formé la cé(…)
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