Souvent détectées tardivement, ces maladies présentent une grande hétérogénéité : certaines évoluent lentement, d’autres très rapidement. Une détection précoce et une évaluation précise sont donc essentielles. Si le scanner et l’IRM restent les outils de référence, ils ont leurs limites pour identifier les lésions précoces, distinguer une récidive d’un tissu cicatriciel ou prédire la réponse aux traitements. « Dans ces cancers, la question n’est pas seulement de voir une lésion, mais de comprendre ce qu’elle traduit biologiquement », souligne le Pr Yann Touchefeu, hépato-gastro-entérologue au CHU de Nantes.