Lorsque l’on organise sa liste de course, on veut mettre ce qu’il y a de mieux dans notre assiette et celle de nos proches. Ainsi, depuis plusieurs années déjà, les “superaliments” ont le vent en poupe. Selon l’organisation Global Growth Insights, le marché des superaliments a atteint 213 milliards d’euros en 2025 avec une croissance estimée à 386 milliards en 2033.

Derrière cette appellation, on retrouve des aliments sains, comme les graines de chia ou les baies de gojis. Ce sont “des aliments auxquels on attribue des vertus bénéfiques pour la santé et la prévention des maladies”, présente le Cancer Research UK. Cependant, “les recherches scientifiques ne confirment souvent pas ces allégations », est-il précisé.

Auprès de Femme Actuelle, Émilie Steinbach, docteure en biologie intégrative et neurosciences et autrice du livre Votre santé optimisée – Le protocole quotidien qui va changer votre vie (éd. Marabout), estime que “le terme ‘superaliment’ est avant tout marketing. Il sert à promouvoir certains produits chers ou exotiques alors qu’il existe toujours des équivalents locaux, moins coûteux et tout aussi sains”. Elle cite plusieurs exemples :

les myrtilles sauvages sont aussi riches en antioxydants que les baies de goji.

Quels sont les aliments à mettre dans son assiette régulièrement ?

“S’il n’existe pas d’aliment ‘magique’, la spécialiste précise que ce qui compte, c’est la diversité : manger au moins 30 aliments d’origine végétale par semaine pour nourrir la flore intestinale”. Cette dernière recommande ainsi de favoriser la diversité des aliments du règne végétal plutôt que de manger un aliment “parfait”.

Parmi les aliments qu’elle conseille de mettre dans son assiette régulièrement, en plus d’une très large panoplie d’aliments du règne végétal (légumes, céréales entières et légumineuses, fruits, oléagineux, épices, huile d’olive, champignons, etc.), on peut notamment lister :

les oeufs de filière oméga-3, environ un par jour, et des produits laitiers pauvres en acides gras saturés et idéalement fermentés (exemple : les yaourts) ;

les petits poissons gras (sardines, maquereaux, harengs, truites) riches en oméga-3, deux fois par semaine ;

les algues et les fruits de mer, qui sont une source d’iode et de zinc ;

de la volaille avec modération, et un peu de viande rouge (une fois par semaine pour les femmes en âge de procréer, pour le fer et la vitamine B12).

Merci à Émilie Steinbach, docteure en biologie intégrative et neurosciences, autrice du livre Votre santé optimisée – Le protocole quotidien qui va changer votre vie (éd. Marabout).

<cite><span class="caption">Émilie Steinbach, docteure en biologie intégrative et neurosciences livre ses conseils pour un petit-déjeuner idéal. © Editions Marabout</span></cite> <span class="credit">Editions Marabout</span>

Émilie Steinbach, docteure en biologie intégrative et neurosciences livre ses conseils pour un petit-déjeuner idéal. © Editions Marabout Editions Marabout

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