Le Pentagone choisit OpenAI après s’être débarrassé du « traitre » Anthropic

La société à l’origine de ChatGPT a obtenu un contrat avec le Pentagone en février, quelques heures après que son concurrent Anthropic ait refusé de céder à un ultimatum du gouvernement exigeant qu’elle accorde à l’armée américaine une utilisation sans restriction de Claude, son assistant IA. L’épisode avait provoqué l’ire de Donald Trump.

« L’annonce a été faite précipitamment »

Le patron d’OpenAI, Sam Altman, a ensuite annoncé sur X une série de modifications de l’accord, notamment l’ajout d’une clause stipulant que les systèmes d’IA d’OpenAI ne doivent pas être utilisés « intentionnellement » à des fins de « surveillance » des citoyens américains, avait-il écrit sur X.

« C’est une question de principe, pas de personnes », a encore expliqué Caitlin Kalinowski au sujet de sa démission, ajoutant avoir « beaucoup de respect pour Sam (Altman) et l’équipe ».  « Pour être claire, mon problème est que l’annonce a été faite précipitamment, sans que les garde-fous aient été définis », a-t-elle abondé dans un message suivant. « C’est une question de gouvernance avant tout. Ces questions sont trop importantes pour que les accords ou les annonces soient précipités. »

Sam Altman et OpenAI cherchent à récolter 100 milliards de dollars

Mme Kalinowski a travaillé auparavant chez Meta, où elle développait les lunettes à réalité augmentée.