Certains films ont marqué de leur empreinte l’histoire de la pop culture. La production d’une pépite repose toutefois sur un équilibre fragile et souvent méconnu du grand public. Du casting aux choix de scénario, en passant par des inimitiés ou des moments de grâce, le destin d’une création révèle parfois de vraies surprises. Voici 4 secrets de tournages sur Un jour sans fin de Harold Ramis. Ce film est disponible sur HBO Max.


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Le scénario a changé en cours de route

Un des grands moments du film se déroule lorsque Phil (Bill Murray) prend conscience de qui se passe. Quand il réalise que le même jour se reproduit à l’infini, notre personnage est en effet partagé entre le dépit, la peur de devenir fou et le plaisir d’explorer les différentes opportunités qui s’offrent à lui.

D’après Screenrant, le scénario original, signé Danny Rubin, prévoyait de démarrer avec un Phil déjà pris dans la boucle temporelle. Les plans ont finalement changé et c’est tant mieux, car nous pouvons voir le choc de la découverte sur ce personnage.

Les difficultés de Bill Murray

Comme nous l’évoquions plus haut, le pitch original est au cœur du succès de ce long-métrage. Le plaisir que nous éprouvons à voir Phil Connors progresser en tant qu’être humain est terriblement jouissif.

Cela dit, lors du tournage, Bill Murray était assez perdu et avait du mal à jouer les mêmes scènes sous un angle différent. Il a finalement accepté de se laisser diriger par Harold Ramis et demandait avant chaque clap « Bon Phil ou mauvais Phil », puis s’adaptait en conséquence.

Un tournage très particulier

Les conditions météorologiques qui ont accompagné le tournage n’ont pas été de tout repos pour les équipes. Lors du lancement, Bill Murray et ses complices ont ainsi dû affronter des températures de -6 degrés Celsius en extérieur alors que les prises duraient parfois jusqu’à 12 heures. Pour les scènes entre Phil et Ned, Harold Ramis ne savait d’ailleurs pas vraiment quoi choisir et il a donc décidé de filmer leurs rencontres neuf fois dans neuf conditions météorologiques différentes !

Un beau carton au box-office

S’il arrive que certaines pépites deviennent mythiques sur la durée, mais fassent des fours à leur sortie, cela n’est pas le cas de Un jour sans fin. Au contraire, le film a engrangé 105 millions de dollars à l’échelle mondiale, ce qui en fait le 19e film le plus rentable de l’histoire du cinéma compte tenu de son budget assez modeste.

C’est tout pour cette semaine. Faites-vous partie des fans inconditionnels de ce film ? N’hésitez pas à nous rappeler vos souvenirs dans les commentaires.

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