Pour les investisseurs, c’est aussi le moyen de protéger leur capital, plutôt que de le laisser exposé aux fluctuations des actions ou des devises. C’est un peu comme un réflexe de survie pour le portefeuille.
L’or et l’argent en chute libre : faut-il vendre ou… acheter ?
« Quand l’incertitude monte, les investisseurs deviennent un peu comme des chats effrayés : ils cherchent le coin le plus sûr pour se cacher. Et pour beaucoup, ce coin, c’est l’or. On voit ça à chaque fois qu’il y a une tension géopolitique, une crise économique ou même une pandémie. Les gens se précipitent pour acheter de l’or, que ce soit sous forme de lingots, de pièces, ou même via des fonds d’investissement. C’est une réaction assez prévisible, en fait. Ils veulent sécuriser leur capital. Ce n’est pas forcément pour faire un coup rapide, mais plutôt pour s’assurer que leur argent ne va pas disparaître du jour au lendemain. C’est une stratégie de long terme, une sorte d’assurance contre les mauvaises surprises. Et ça, ça fait monter la demande, et donc, généralement, le prix de l’or », indique Goldmarket.
Une bonne nouvelle également pour ceux qui avaient investi dans l’or ces derniers mois et s’inquiétaient suite à la chute vertigineuse encaissée fin janvier début février. Pour les experts, il ne fallait pas céder à la panique, surtout ne pas vendre, mais ne pas acheter non plus. « Il fallait attendre que la situation se stabilise. le marché était beaucoup trop encombré. La hausse fulgurante de janvier avait attiré une foule d’investisseurs tardifs, souvent très exposés. La chute, certes brutale, était attendue. Avec le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, les cours sont repartis à la hausse et si le conflit s’enlise, on pourrait voir le cours de l’or battre à nouveau des records. »