2. « Grâce à cela que Degreef marque. »

« Degreef a opéré dans une position intérieure. C’était voulu pour accentuer la pression sur les centraux brugeois, même si ça isolait parfois Camara en transition défensive. C’est grâce à cette consigne qu’il a pu marquer. En tout cas, Anderlecht a vraiment fait preuve d’audace. Même si Bruges a fait le match qu’il devait faire, j’ai bien aimé l’attitude du Sporting. Les joueurs adhèrent à l’idée de défendre ensemble. Ils sont restés menaçants et c’est très important d’inculquer cela dans l’esprit de l’adversaire. »

Un Topper plaisant mais sans vainqueur : Bruges et Anderlecht se neutralisent (2-2)3. « Diarra doit anticiper. »

« Le Club a fait mal avec les changements de positions entre Stankovic, Vanaken et Onyedika qui, comme toujours, peut alterner le bon (comme sur le premier de son équipe) et le moins bon (sur le but d’ouverture de De Cat). Les mouvements entre eux ont causé de réels problèmes. Tout comme les positions de Seys et de Sabbe. La défense du RSCA a dû gérer énormément de déplacements. Sur le second but de Tresoldi, Diarra doit anticiper. Il ne peut pas se faire devancer. Ici, il a été surpris. Le centre de Tzolis est bon mais pas exceptionnel et la reprise de Tresoldi n’est pas facile à mettre. »

4. « Les montées au jeu en disent long… »

« Dans les idées de Taravel, il y a une cohérence qui justifie ses choix. Ce match est un peu un point de référence. Le contexte et les résultats font que son profil entre de plus en plus en ligne de compte. Évidemment, même si le court-termisme règne dans le football, il faudrait toujours un échantillon plus important pour décider… Reste que Taravel parvient à faire travailler les joueurs ensemble. C’est 80 % de boulot. Vient alors la vraie question : vu qu’Anderlecht manque de stabilité à tous les niveaux, la direction en place actuellement est-elle, elle-même, apte à prendre une décision concernant Taravel ? Sur quoi reposerait leur jugement ? Ce n’est pas cohérent. La situation plaide en faveur du coach. Le groupe vit bien et cela se lit dans les comportements des joueurs montés au jeu. C’est un vrai facteur au moment de prendre le pouls d’une équipe. »

Rune Lange, avant le Topper, raconte son transfert loupé à Anderlecht : « Et le Club Bruges m’a demandé d’explorer les pistes Haaland et Odegaard »