Comme l’a déploré la conseillère PTB Kubra Yigitoglu, la dévitalisation urbaine, la fermeture de services publics comme la piscine, la maison de jeunes ou les commerces ont favorisé la montée de l’insécurité. « Les opérations coup de poing de la police dans le cadre du programme disruption et les investissements à hauteur d’un demi-million d’euros de la Sambrienne qui gère le quartier n’ont pas amené de résultats significatifs », a déploré le chef de groupe MR Jean-Noël Gillard.

Perte de contrôle

La police a commencé à éplucher les comptes tik tok pour y mettre à jour des contenus postés par les dealers, des dossiers judiciaires sont en cours. Thomas Dermine s’y est engagé : le quartier va être repris en main. La section PSO de la police va intensifier ses opérations de contrôle, une société privée de gardiennage a été chargée par la Sambrienne de tenir les lieux à l’œil.

Le bourgmestre appelle à renforcer la lutte contre les appartements inoccupés que squattent les trafiquants. Le problème ne pourra être résolu que si on s’y attaque sur différents fronts : prévention, suppression des hotspots, coordination avec la Sambrienne, occupation du terrain. Le projet a été inscrit aux agendas des acteurs de la vie du quartier.