Mais l’humoriste explique aussi qu’il a appris à jouer avec cette différence. Sur scène, son apparence est même devenue un atout. Aujourd’hui, il affirme assumer pleinement cette singularité, qui fait partie de son identité.

Une enfance marquée par l’hôpital

Dans cet entretien pour France 2, l’artiste s’est également rappelé ses jeunes années. Une période marquée par de nombreux séjours à l’Hôpital Necker.

Il raconte l’attention du personnel médical. Et notamment un médecin qu’il surnommait « docteur Bonbon ». « Il me donnait un bonbon pour que je ne pleure pas et un autre à mon papa pour qu’il ne pleure pas non plus », confie-t-il.

« Mon physique, c’est mon outil de travail. »

Ces souvenirs restent très présents dans sa mémoire. Enfant, Booder, comme beaucoup de garçons de son âge, voulait devenir footballeur. Mais il s’est très vite rendu compte que ses camarades étaient plus grands que lui. « J’ai dit au docteur : j’aimerais bien prendre quelques centimètres », explique-t-il à Frédéric Lopez.

Les médecins ont alors tenté plusieurs traitements, mais sans grand succès. Aujourd’hui, l’humoriste préfère en rire. « Ça n’a pas marché, ça a surtout fait grandir mon nez », conclut-il le sourire aux lèvres. Une anecdote qui résume bien la philosophie de l’artiste.