ENTRETIEN – Le réalisateur savoure le succès « irréel » de sa comédie populaire et familiale, qui a déjà dépassé le cap des cinq millions de spectateurs. Il raconte le plaisir de diriger Jean Reno et son envie de tourner, un jour, un thriller.
Ces derniers jours, les spectateurs rient jaune. Jaune et noir. Plus de cinq millions de Français ont vu Le Marsupilami . La créature inventée par André Franquin, déjà portée à l’écran par Alain Chabat en 2012 et dont Philippe Lacheau fait le héros de son nouveau film. Douze ans après Babysitting, qui l’a fait accéder à la notoriété, le chef de troupe savoure son succès, dont il paraît le premier étonné. Il n’a pas encore fêté le résultat de ce film à gros budget, même s’il y songe pour « remercier tous ceux qui se sont investis », des cascadeurs aux auteurs qui ont écrit pendant un an et demi. Un voyage en Palombie ferait bien l’affaire.
LE FIGARO – L’idée d’une suite vous trotte-t-elle déjà en tête ?
Philippe LACHEAU – À chaque sortie, ma hantise, c’est que le film ne fonctionne pas suffisamment et m’empêche de continuer. Premier point positif, je vais pouvoir réaliser d’autres films ! J’ai l’impression de recevoir un jeton pour refaire un tour de manège. Quant à la suite…
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