Citizen dévoile la première collaboration de sa collection TSUYOSA. Pour cette édition spéciale, l’horloger s’est associé à l’artiste français Romaric André, plus connu sous le nom de seconde/seconde/, célèbre pour ses détournements créatifs d’éléments horlogers.

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Cette TSUYOSA revisitée conserve l’esthétique sportive de la collection mais se distingue par un détail central : l’aiguille des minutes a été transformée en katana, l’épée traditionnelle japonaise. Réalisée dans un style pixel art qui évoque les jeux vidéo rétro, cette interprétation graphique se veut un clin d’œil à la culture japonaise tout en apportant une touche contemporaine au design.



Une lame de katana au cœur du cadran

L’intervention de seconde/seconde/ ne s’arrête pas là. Sur le cadran bleu vif, les index semblent avoir été littéralement tranchés par la lame du katana, une signature humoristique typique de l’artiste qui joue ici avec l’idée du temps qui « découpe » les heures.




La symbolique se poursuit jusque dans les détails : le fermoir du bracelet porte des marques rappelant des coups d’épée et le fond du boîtier transparent est gravé d’un message signé seconde/seconde/ :
« Être plus petit n’a jamais empêché les minutes de découper les heures en morceaux. »

Une édition limitée déjà écoulée

Limitée à 3.600 exemplaires dans le monde, une référence directe aux 3 600 secondes que compte une heure, cette série fait écho au rôle central de l’aiguille des minutes en forme de katana. Un engouement qui ne s’est pas fait attendre : les pièces ont rapidement trouvé preneur et la montre s’est écoulée en très peu de temps après son lancement.

Livrée dans un coffret spécial conçu par seconde/seconde/, la montre conserve les caractéristiques de la TSUYOSA : bracelet acier à trois maillons, verre saphir avec loupe au-dessus du guichet de date et fond transparent permettant d’observer le mouvement automatique.

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Pour Romaric André, cette collaboration repose justement sur la rencontre de deux univers distincts. L’artiste souligne l’intérêt de confronter des univers créatifs très différents : « D’un côté, un créatif français ; de l’autre, une maison japonaise riche en histoire. Les meilleures collaborations sont souvent celles qui réunissent des mondes qui semblent opposés. »