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« Équipage chinois », « propriétaire chinois » : comme ils le faisaient déjà en mer Rouge, les navires liés aux trafics avec la Chine affichent de plus en plus leur origine chinoise pour traverser le détroit d’Ormuz, bien que le trafic limité observé jusqu’à présent soit loin de prouver que l’Iran leur a accordé un passage sûr.
Les armateurs liés à la Chine en font mention sur Marine traffic. | MARINE TRAFFIC
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Les armateurs liés à la Chine en font mention sur Marine traffic. | MARINE TRAFFIC
Publié le 10/03/2026 à 16h06
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Les navires liés aux trafics avec la Chine affichent de plus en plus leur origine chinoise pour traverser le détroit d’Ormuz, bien que le trafic limité observé jusqu’à présent soit loin de prouver que l’Iran leur a accordé un passage sûr. Équipage chinois, propriétaire chinois, sont des mentions spécifiquement indiquées sur Marine traffic lors du passage d’Ormuz, comme c’est déjà le cas pour le passage de la mer Rouge et éviter les attaques des rebelles yéménites houthistes.
Selon les données de Lloyd’s list intelligence, six navires liés à la Chine ont franchi le point d’entrée et de sortie obligé du golfe Persique entre le 1er et le 8 mars, représentant environ 10 % du trafic total, lui-même très faible par rapport à la grosse centaine de navires qui transitent normalement quotidiennement. À noter qu’aucun d’eux n’est un pétrolier.
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