Une étude allemande menée sur plus de 12 000 couples (et publiée dans le très sérieux « Proceedings of the National Academy of Sciences ») montre que les partenaires successifs d’une même personne présentent souvent des traits de personnalité similaires. C’est exactement la situation vécue dimanche dernier avec Sarah et Benjamin dans « Mariés au premier regard ».
Si la famille du marié est persuadée que Sarah est son type de femme, le ressenti est totalement différent du côté des proches de la participante. Même si elle veut changer aujourd’hui de schéma amoureux, Sarah est plutôt attirée par le style bad boy.


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A la commune, on ressent une sorte d’embarras… « Sarah a pris conscience qu’elle a souffert dans ses précédentes relations avec un même type de personnalité et souhaite aujourd’hui essayer un profil plus empathique », décrypte Alexandre Destro. « Le problème, c’est que notre cerveau, par souci d’économie, adore ce qu’il connaît. On privilégie des choses déjà vécues. Voilà pourquoi cela nécessite des efforts : il faut tenir une période de temps suffisante. Autre souci : le groupe, appelé le pilier de confirmation, qui, ici, ne va pas dans le bon sens. Les proches de Sarah oublient la souffrance et les échecs passés de la jeune femme. Ils devraient la convaincre de découvrir un autre style de garçon, comme Benjamin. »


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Sarah va-t-elle se laisser convaincre ? Réponse dimanche prochain sur RTL-TVI. Et en attendant, l’expert Alexandre Destro analyse les autres couples qui découvrent que la compatibilité scientifique ne suffit pas toujours face aux imprévus du quotidien… c’est à lire dans votre Ciné-Télé-Revue sorti ce jeudi 12 mars.