Adriana Karembeu inaugure le nouveau LUI, qui renaît de ses cendres ce 9 mars, après exactement six ans d’absence. Flamboyante dans une robe du soir rouge pailletée, savamment échancrée en haut de la cuisse et griffée Stéphane Rolland, la top-modèle et autrice de 54 ans ne manque pas de surprendre par une prise de risque radicale.
Non pas d’être en couverture de LUI, car le magazine qui annonce une orientation nouvelle, davantage tournée vers la mode, la société, avec une touche d’humour et en revendiquant un esprit « intello », ne semble pas vouloir mettre le feu, mais par une révolution capillaire.
En effet, la compagne de Marc Lavoine, qui avait déjà drastiquement raccourci son iconique longue et volumineuse chevelure blond cendré, affiche désormais un coloris blond platine homogène, avec des sourcils assortis.
L’homme postmoderne
Une coiffure en accord avec le projet du magazine, dont Éric Naulleau est le rédacteur en chef. Celui-ci souhaite s’adresser à « l’homme postmoderne », dont la définition sera certainement développée au fil des pages et des numéros futurs de la publication. « Nouvelle Époque, Nouvelle Version, Nouveau LUI », annonce la page Instagram du bimestriel Lui Magazine, sans plus de détails.
Le cliché d’Adriana Karembeu en couverture est l’œuvre de la photographe allemande et ex-mannequin Ellen von Unwerth, âgée de 72 ans, qui s’est déclarée sur Instagram « fière » de photographier la « femme aux plus longues jambes ». Des images des deux femmes à la soirée de lancement du magazine, notamment partagées par Gala montrent que la photographe a également opté pour le blond platine.
Lui, le mook
Le magazine LUI, créé en novembre 1963 par Daniel Filipacchi et Franck Ténot avec les bénéfices de Salut les copains, a plusieurs fois tenté de faire peau neuve depuis la fin de sa première version en 1987, avec notamment Frédéric Beigbeder ou Frédéric Taddeï aux manettes.
Ce nouveau départ pour le magazine « de charme » qui prend la forme d’un « mook » (un épais magazine, copieux à lire et à regarder) dira s’il y a encore de la place, après #MeToo, pour ce type de publication. Le propriétaire du nouveau magazine est également celui de Playboy France, où sont exposées des playmates.