De son côté, le cabinet de l’échevine Maes évoque une solution temporaire et des options limitées au vu des litiges de la Ville avec Uccle quant à l’accès automobile du bois. « Bien sûr, ce n’est pas esthétique. Mais la sécurité avant tout », nous dit-on. Selon le cabinet échevinal, ces blocs seront plus visibles que les rochers car munis de catadioptres.

Les « rochers de la discorde » remplacés par… des blocs de béton au Bois de la Cambre : « la situation sera grandement améliorée », assure l’échevine

« Faire de la politique, c’est trouver des solutions. Pas subir. L’échevine n’a aucune vision structurelle pour ce bois. Combien de temps les Bruxellois vont-ils attendre avant d’avoir des solutions ? », dénonce Lotte Stoops.