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Actuellement, la Belgique dispose d’un « mécanisme » de coordination interfédéral de lutte contre l’antisémitisme sous la direction d’un haut fonctionnaire du service de l’égalité des chances. Mais des organisations juives, le MR et DéFI du côté francophone jugent le système insatisfaisant et réclament la désignation d’une personnalité chargée à part entière de cette tâche.

« La lutte contre l’antisémitisme » au centre des priorités

Le Premier ministre a promis une « évaluation ».

« L’Europe a appelé chacun des États membres à renforcer la lutte contre l’antisémitisme par la désignation d’un coordinateur. Dans notre pays, il existe formellement un coordinateur de la lutte contre l’antisémitisme placé sous l’égide du département de l’égalité des chances. Je pense qu’il convient d’évaluer si cela est suffisant », a expliqué M. De Wever.

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« La sécurité de la population juive en Belgique est une de nos priorités absolues », a-t-il souligné.

Des représentants de la communauté juive ont réclamé plus de sécurité, une tâche qui pourrait passer par le déploiement de militaires en rue. Le sujet est toujours bloqué au sein du gouvernement et fait l’objet d’un bras de fer entre le MR et le CD&V. « Nous devons cesser de regarder avec naïveté certains mouvements et avancer dans le projet de loi du ministre Quintin qui permet l’interdiction d’organisations qui sont des dangers pour notre démocratie. Et nous devons enfin débloquer ce dossier des militaires en rue qui deviennent de plus en plus nécessaires », a réclamé M. Bouchez.