Ce nouveau roman déjà dans le top des
ventes raconte l’histoire méconnue entre Mozart et son père
C’est typiquement le genre de
livres qui arrive discrètement… Puis qui se retrouve très vite dans
les piles des librairies. À peine sorti, le nouveau roman
d’Éric-Emmanuel Schmitt fait déjà partie des meilleures ventes de la semaine,
preuve que l’auteur reste l’un des écrivains francophones les plus
populaires. Son titre intrigue autant qu’il touche :
« Juste après Dieu, il y a
papa ». Un nom qui pourrait presque évoquer un conte ou un
récit intime. Mais derrière cette formule se cache une histoire
bien réelle : celle de la relation complexe entre
Wolfgang Amadeus Mozart et
son père Léopold. Dans ce roman publié chez Albin
Michel fin février 2026, l’écrivain s’empare de l’une des relations
familiales les plus fascinantes de l’histoire de la musique.
La
relation bouleversante entre Mozart et son père
Dans le livre, tout commence
par un mot simple : «
Papa ». Pour le jeune Wolfgang, ce mot résume longtemps
toute son admiration pour Léopold Mozart, son père, professeur et
guide musical. C’est lui qui découvre le talent de son fils,
l’encourage, le forme et l’emmène parcourir l’Europe lors de
tournées musicales. Mais à mesure que l’enfant prodige devient un
compositeur de génie, l’équilibre entre admiration et rivalité se
fissure.
Le fils veut s’émanciper,
vivre sa vie, composer librement. Le père, lui, voit celui qu’il a
formé lui échapper peu à peu. Schmitt explore ce moment
délicat où l’amour filial se mêle à la déception, à la fierté et
parfois au ressentiment. Une tension silencieuse qui, selon
l’auteur, peut exister dans de nombreuses relations entre parents
et enfants.
Un roman court, mais très émotionnel
Avec ses moins de 200 pages,
« Juste après Dieu, il y
a papa » se lit presque d’une traite. L’auteur y mêle
faits historiques et émotion pour raconter une histoire universelle
: celle d’un père et d’un fils liés par l’amour… mais aussi par
l’ambition et la musique. Ce qui rend le récit
particulièrement touchant, c’est la manière dont Schmitt met en
lumière l’envers du génie. Derrière la figure mythique de Mozart,
il montre un homme confronté à l’héritage de son père et à la
nécessité de trouver sa propre voie.
La musique devient alors le
fil invisible qui relie les deux hommes, même lorsque leurs chemins
semblent s’éloigner. Traduit dans des dizaines de langues et
joué dans le monde entier, Éric-Emmanuel Schmitt est l’un des
auteurs francophones les plus lus de sa génération. Ce nouveau
roman confirme une fois de plus son talent pour transformer des
histoires réelles en récits profondément humains. Et si l’on
en croit son démarrage dans les classements de ventes, il pourrait
bien devenir l’un des
romans les plus commentés de ce début d’année.
Infos pratiques
Juste après Dieu, il y a papa – Éric-Emmanuel
Schmitt
Parution : février 2026
Éditeur : Albin Michel
192 pages
Prix : 19,90 €
