Patrick Sébastien en veut à France Télévisions
Comme l’indique 7sur7, l’interprète du « Petit bonhomme en mousse » a commencé par fustiger l’essence-même du reportage, reprochant à Tristan Waleckx d’avoir agi sous l’égide de « sa patronne, Delphine Ernotte (directrice de France Télévision, NdlR) ». Puis, la conversation a glissé sur la polémique de la « fellation », qui a valu à Patrick Sébastien d’être dénoncé par un collectif féministe.
Comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises, l’ex-animateur du Plus grand Cabaret du monde a nié avoir effectué un geste répréhensible. « Ce n’est pas à moi qu’il faut s’en prendre, c’est à la dame. C’est une nana qui m’attrape la bite à qui j’ai rien demandé. Moi, j’ai rien fait, […] j’aurais dû arrêter le spectacle et porter plainte contre elle, c’est ça que je vais dire au procureur. »
Mime ou pas mime ?
Ce discours tenu par Patrick Sébastien tranche avec le précédent, selon lequel il affirmait qu’il s’agissait simplement d’une scène de mime. Tristan Waleckx a alors rebondi sur la possibilité qu’il soit question d’une fellation réelle. « Tu n’en sais rien, t’as vu ma bite ? » a rétorqué d’emblée le présentateur.
« C’est un truc d’enculé ! Excuse-moi d’être grossier mais ce n’est pas un truc de journaliste. Je viens de m’apercevoir que ce portrait était un truc organisé, une commande où il fallait absolument me démonter d’une manière ou d’une autre », a-t-il poursuivi, persuadé d’être la cible d’un « complot ». « Tu n’es pas un journaliste. Excuse-moi, je suis entier. Quand je tombe sur des gens malhonnêtes et malveillants, je ne peux pas m’empêcher de m’énerver. J’ai envie d’expliquer ce que je suis, mais pas à toi », a-t-il conclu.