Le sculpteur Jules Stromboni et le photographe Yves Verbiese présentent leurs œuvres jusqu’à la fin du mois dans la galerie de la rue de Bonald.
Ce mois-ci, la galerie Quartier Libre accueille la première exposition de l’illustrateur et dessinateur de bande dessinée Jules Stromboni. Une exposition de sculptures sur bois qu’il partage avec le photographe Yves Verbiese.
Dessinant depuis son plus jeune âge, il est formé à la célèbre école des Gobelins à Paris. De cette façon, il a aussi travaillé aussi dans l’animation et a notamment participé à l’illustration du film Persépolis de Marjane Satrapi. En 2008, il signe dans la maison d’édition Casterman où il publie des bandes dessinées dont Mazzeru, son roman graphique. En parallèle, il part en tournée avec son concert spectacle dessiné « Black Boy » qui rend hommage au roman de Richard Wright. C’est en devenant papa que Jules Stromboni a décidé d’ajouter une corde à son arc en se lançant dans la sculpture.
Pour lui, c’est un moyen de réaliser un « rêve d’enfant », se reconnectant alors à son mentor de toujours Michel-Ange. « J’ai appris en faisant », explique-t-il car il n’avait jamais vraiment sculpté avant. Basé à Salles-la-Source, muni de sa tronçonneuse et de sa gouge, il fait naître les premiers modèles (présents sur l’exposition).
Cette exposition se veut être une réflexion autour de l’être humain qui brûle son biotope. « C’est un constat sur la période de l’anthropocène », explique-t-il. Le but est aussi d’essayer de comprendre comment un dualisme entre la nature et l’homme s’est installé alors que « l’homme est la nature ».
Une exposition fascinante à retrouver jusqu’au 31 mars du mercredi au samedi de 15 heures à 20 heures, à la galerie Quartier Libre, 5 rue Bonald.