Pour le second tour, plusieurs scénarios ont été étudiés. En cas de quadrangulaire réunissant les quatre candidats mentionnés ci-dessus, Eric Ciotti est donné gagnant avec 40% des voix, contre 36% pour Christian Estrosi. En cas de triangulaire, c’est encore le député de l’Union Des Droites qui l’emporterait, mais avec un écart plus marqué : 43% contre 37% pour le maire Horizons. Enfin, en cas de duel entre les deux hommes, la situation serait plus compliquée puisque l’enquête d’opinion les donne à égalité (50% chacun).

©AFP or licensorsSuivez en direct l’annonce des résultats de ces élections municipales 2026 sur La LibreQuels sont les candidats à la mairie de Nice pour les municipales 2026 ?
Christian Estrosi, tête de liste « Tous pour Nice » sous étiquette Horizons, brigue un quatrième mandat. Candidat déclaré dès avril 2024, il propose une liste renouvelée avec plus de la moitié de nouveaux visages et une forte proportion de candidats de moins de 40 ans. Il bénéficie d’un soutien officieux des Républicains, incarné par la présence sur sa liste de la sénatrice Dominique Estrosi Sassone.
En face, Éric Ciotti, président de l’UDR et député de la 1re circonscription des Alpes-Maritimes, a annoncé sa candidature en août 2025. Chef de file de la liste « Le meilleur est à venir », il a reçu l’appui de Jordan Bardella dès le lendemain de son annonce. Sa liste a également rallié Jean-Marc Governatori (Écologie au centre) et Dario Lutchmayah (UDI). C’est lui que les sondages créditent de la première place au premier tour.
À gauche, Juliette Chesnel-Le Roux, présidente du groupe écologiste au conseil municipal, conduit « Unis pour Nice », rassemblant Les Écologistes, le Parti socialiste et le Parti communiste. Mireille Damiano, avocate niçoise, mène la liste « Nice Front Populaire », soutenue par La France insoumise et le collectif citoyen Viva!. Ces deux candidates à la mairie de Nice peinent néanmoins à exister médiatiquement face au duel Estrosi-Ciotti.
Céline Forjonnel (Nice Démocratie Directe), Cédric Vella (Reconquête !) et Estelle Jaquet (Lutte ouvrière) complètent le tableau.