Donald Trump devrait remercier la Cour suprême d’avoir annulé ses droits de douane
Les États-Unis ont lancé jeudi une nouvelle série d’enquêtes commerciales pour vérifier d’éventuels manquements à la lutte contre le travail forcé pouvant justifier de nouveaux droits de douane visant 60 pays, dont ceux de l’Union européenne (UE), la Chine et le Japon.
« La Cour connaissait ma position »
Les propos de Donald Trump ont été publiés quelques heures arès que Pékin a pressé les États-Unis de « corriger immédiatement (leurs) agissements erronés » en matière commerciale, alors qu’un nouveau tour de négociations a été engagé entre les deux premières économies de la planète. Les nouvelles discussions sino-américaines sont censées préluder à une visite en Chine du président Donald Trump, annoncée par la Maison Blanche pour fin mars-début avril, mais non confirmée par Pékin.
La Cour suprême des États-Unis a par ailleurs invalidé le 20 février l’ensemble des droits de douane internationaux de grande envergure imposés par M. Trump. Celui-ci en avait réinstauré dans la foulée par décret, à un taux de 10%.
« La Cour connaissait ma position, savait à quel point je tenais à cette victoire pour notre pays et a pourtant décidé de céder, potentiellement, des milliers de milliards de dollars à des pays et à des entreprises qui profitent des États-Unis depuis des décennies », a contesté M. Trump lundi.