Article premium,
Réservé aux abonnés

Installé en France depuis 2004, le frelon asiatique continue sa progression. Sans prédateur naturel et bien adapté au climat, il met en difficulté les apiculteurs et menace désormais les vergers. À Saint-Martin-des-Noyers, l’apiculteur Joël Pays appelle à une sensibilisation collective.

Joël Pays inspecte ses ruches installées à Saint-Martin-des-Noyers. L’an passé, comme beaucoup d’apiculteurs, il a perdu la moitié de ses essaims.

Joël Pays inspecte ses ruches installées à Saint-Martin-des-Noyers. L’an passé, comme beaucoup d’apiculteurs, il a perdu la moitié de ses essaims. | OUEST-FRANCE

fermer

Joël Pays inspecte ses ruches installées à Saint-Martin-des-Noyers. L’an passé, comme beaucoup d’apiculteurs, il a perdu la moitié de ses essaims.Joël Pays inspecte ses ruches installées à Saint-Martin-des-Noyers. L’an passé, comme beaucoup d’apiculteurs, il a perdu la moitié de ses essaims. | OUEST-FRANCE

Publié le 16/03/2026 à 19h59

Lire plus tard

Partager

FacebookFacebookBlueSkyBlueSkyFlipboardFlipboardlinkedinLinkedIn

Newsletter Notre Planète

Toute l’actualité sur l’environnement, le climat et les belles initiatives locales.

Votre e-mail, avec votre consentement, est utilisé par Ouest-France pour recevoir notre newsletter. En savoir plus.

Arrivé en France en 2004, le frelon asiatique s’est depuis implanté sur l’ensemble du territoire. Introduit accidentellement dans une poterie venue de Chine, il est aujourd’hui parfaitement adapté à notre environnement. Il est très bien chez nous, constate Joël Pays, apiculteur à Saint-Martin-des-Noyers.

Sans prédateur naturel, l’insecte prospère. Seul un épisode prolongé de froid intense — autour de -10 °C pendant une quinzaine de jours — pourrait freiner son expansion. Des conditions qui ne sont pas réunies. L’éradiquer est…

Offre sans engagement

 

✓ L’accès à tous les articles
✓ Le journal numérique dès 5h

✓ Lecture sans publicité


Je m’abonne

ou

Jusqu’à -75% la première année

 

Déjà abonné ? Connectez-vous