Mme Knafo, forte de ses 10,4%, a « fait un mal considérable à la droite », en faisant « le choix de se présenter pour diviser les voix », ce qui « offre aujourd’hui une dynamique incontestable au candidat de la gauche », Emmanuel Grégoire, a déploré M. Bardella, dont le candidat Thierry Mariani n’a récolté que 1,6% des voix.
« Si j’étais électeur à Paris, je ferais barrage à la gauche et à l’extrême gauche », a encore assuré le patron du RN, qui vote à Garches (Hauts-de-Seine).
M. Bardella a renouvelé mardi sa main tendue aux listes de droite, qui a rencontré peu d’échos sur le terrain, « face au risque de victoire de la gauche et de l’extrême gauche » qu’il « considère comme existentiel aujourd’hui ».