« Dans cette première salle, nous réceptionnons et enregistrons les échantillons qui arrivent du CHU de Dijon, mais aussi d’autres centres hospitaliers », explique Martin Chevarin, ingénieur hospitalier, responsable technique du laboratoire de génomique médicale. Manuellement ou à l’aide de machines à la pointe, « on extrait l’ADN, on le contrôle, pour pouvoir ensuite l’analyser. Pour cela, on le fragmente en petits morceaux et on le prépare à être séquencé. »
Les pièces s’enchaînent, toutes équipées de machines nécessaires au processus, dont les fameux séquenceurs. « Ils réalisent des photos à un niveau moléculaire, ce qui permet de décoder l’ADN. »
Après le séquençage, on passe à la partie bio-informatique : « Une fibre optique dédiée envoie les données au centre de calcul sur le campus. On va comparer le génome à un autre servant de référence pour chercher des variations qui pourraient expliquer des pathologies. Il faut savoir que d’une personne à l’autre, il existe près de 5 millions…