Guerre au Moyen-Orient: l’Iran prévient que l’impact de la guerre « va frapper tout le monde »
Le Gerald Ford, un bâtiment à 13 milliards de dollars, a été inauguré par le président américain Donald Trump en 2017, au cours de son premier mandat. Il a connu son premier déploiement cinq ans plus tard, en 2022.

Le porte-avions USS Gerald R. Ford de la marine américaine quitte la baie de Souda, sur l’île de Crète, le 26 février 2026. ©AFP or licensors
Propulsé par deux réacteurs nucléaires, le porte-avions dépasse les 335 mètres de long – plus que la hauteur de la tour Eiffel -, les 75 mètres de large et peut naviguer à environ 55 km/h. Il peut déplacer 100.000 tonnes à charge maximale.
Son équipage se compose de plus de 4.000 marins. Le navire transporte des dizaines d’avions de guerre et est actuellement escorté par des destroyers lance-missiles.
Il s’agit du premier porte-avions de classe Ford, un nouveau modèle destiné à remplacer progressivement ceux de classe Nimitz.
Avant d’être dépêché vers le Moyen-Orient, le Gerald Ford a participé aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington mène une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés, sans preuve, comme impliqués dans le trafic de drogue. Il a servi dans la saisie de pétroliers sous sanction et dans la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro au début janvier.
La semaine dernière, un incendie « non lié aux combats » a touché la buanderie du navire et blessé deux marins. « Une centaine de lits ont été endommagés », a dit mardi un responsable américain, qui a précisé que le feu n’avait pas eu de conséquences sur les activités du porte-avions et que tous les marins avaient un endroit où dormir.