Donald Trump affirme qu’un ancien président américain regrette de ne pas avoir frappé l’Iran : « Ce serait très mauvais pour sa carrière »« Pas de leadership »

Selon plusieurs sources qui ont confié des informations au média américain, les services de renseignement américains auraient informé Donald Trump et son entourage qu’Ali Khamenei ne voyait pas d’un bon œil l’hypothèse d’une succession à son deuxième fils. Les analyses évoqueraient une défiance profonde à l’égard de Mojtaba Khamenei, décrit comme « pas suffisamment intelligent » et ne présentant « pas les qualités requises pour incarner ce leadership ».

Un jugement qui ne relèverait pas seulement du politique puisque son père aurait également pointé du doigt des « problèmes personnels », dont la nature reste inconnue. Dans ses dernières volontés, Ali Khamenei aurait ainsi plaidé pour un successeur compétent, doté d’une véritable expérience du pouvoir.

Comment Israël a préparé durant des années la frappe qui a coûté la vie à Ali Khamenei : »Nous connaissions Téhéran aussi bien que Jérusalem »Une désignation qui interroge

Malgré ces réserves, Mojtaba Khamenei a bel et bien été désigné le 8 mars par l’Assemblée des experts pour reprendre les rênes du pays, quelques jours après la mort de son père dans une frappe, au début du conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Un choix qui intrigue, car depuis la révolution de 1979, le système politique iranien rejette en principe toute transmission héréditaire du pouvoir puisque la monarchie et ses principes ont été abolis.

Le site Amwaj, spécialisé dans l’actualité du Moyen-Orient, va également dans ce sens. Il révèle que cette nomination ne fait pas l’unanimité au sein du régime. Plusieurs figures influentes du régime s’y seraient opposées, notamment Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et Ali Asghar Hejazi, ancien chef de cabinet d’Ali Khamenei. À l’inverse, Mojtaba Khamenei aurait bénéficié du soutien des Gardiens de la Révolution.