Un spectacle visible à l’œil nu mais pas pour tous
Dans un premier temps, « une tache solaire dénommée AR4392, qui fait quasiment face à la Terre, a connu ce 16 mars 2026 une irruption de classe M2.7 avec une éjection de masse coronale directement orientée vers nous ». Cela se combine au fait que « nous sommes proches de l’équinoxe du printemps, et lors des équinoxes, le champ magnétique terrestre peut se connecter au champ magnétique solaire, créant ainsi une voie privilégiée pour que le vent solaire pénètre dans la magnétosphère de notre planète. Même une éjection de masse coronale de faible intensité (comme celle de classe M2.7) peut alors déclencher des aurores boréales aux latitudes moyennes, c’est-à-dire jusqu’à nous (c’est ce qu’on appelle l’effet Russell-McPherron) ».
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Malheureusement, tout le monde n’aura pas la chance de profiter de ce divertissement en raison d’une météo capricieuse. « On ne dit pas que l’on aura le même spectacle auroral que le 19 janvier 2026 (qui fut exceptionnel), on dit qu’il est possible d’avoir des aurores boréales observables en photographie et éventuellement à l’œil nu », conclut la société.