Lewis Hamilton et George Russell estiment
qu’il serait formidable de voir un constructeur chinois rejoindre
la Formule 1 à l’avenir, alors que la discipline connaît une
croissance marquée sur le marché asiatique.
Après le Grand Prix de Chine,
les deux Britanniques se sont dit impressionnés par l’engouement du
public. Le week-end a attiré 230 000 spectateurs, avec des tribunes
pleines, notamment dans les virages 11 à 13 : « J’étais
tellement surpris de voir ces tribunes complètement remplies
» a déclaré Sir Lewis.
Hamilton a salué la qualité du circuit et l’importance
croissante du sport en Chine : « Ce circuit est phénoménal.
C’est l’un des meilleurs au monde et j’ai toujours aimé y courir.
C’est génial de voir le sport automobile continuer à grandir ici.
»
Une popularité en hausse
Dans ce contexte, il évoque une
évolution logique à moyen terme : « Il y a tellement de
constructeurs automobiles incroyables ici, aussi bons, voire
meilleurs que beaucoup ailleurs dans le monde. Ce serait donc
formidable d’en voir un arriver en Formule 1 un jour. »
Son ancien coéquipier
George Russell partage ce constat. Le leader du
championnat souligne l’augmentation nette de l’intérêt autour de la
discipline en Chine : « C’est la première fois que je vois les
tribunes des virages 11 et 12 pleines. C’est probablement le plus
grand soutien que j’ai reçu en dehors de mon Grand Prix à domicile.
»
BYD en pole position
Avec l’arrivée récente de
General Motors via le projet
Cadillac F1 Team, la grille s’est élargie à 11 équipes, et
l’idée d’un constructeur chinois commence à émerger. Des rumeurs
évoquent notamment un intérêt de
BYD, le géant de l »automobile électrique, et l’électrification
accrue des Grands Prix avec la mise en avant du rendement des
batteries pourrait accélérer le processus.
Russell conclut : « Les
fans chinois adoptent vraiment la Formule 1, et cet engouement ne
fait que grandir. Cette course est là pour rester. Et pour une
marque chinoise ? Pourquoi pas, ce pourrait être un excellent
ajout. »
Cette dynamique confirme que la Chine pourrait
devenir, à terme, un acteur clé non seulement en tant que marché,
mais aussi comme futur participant direct à la Formule 1. On sait
que la FIA est favorable à l’entrée d’un concurrent chinois en F1
et le président Mohammed Ben Sulayem se réserve le droit d’ouvrir
un appel d’offre pour une éventuelle douzième écurie. Affaire à
suivre…