06:46
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Merci d’avoir suivi ce live sur les municipales 2026. Retrouvez toutes les infos avant le second tour avec notre nouveau direct :
EN DIRECT – Municipales 2026 : Phillipe en réunion publique au Havre, opération tractage à Nantes pour Chombart de Lauwe… La campagne bat son plein
Hier
23:47
C’est la fin du débat entre les trois candidats
Le débat organisé sur BFMTV et Le Figaro TV, avant le second tour des municipales dimanche, est désormais terminé.
Dati et Chikirou, «deux Arabes qui se connaissent» ? : Grégoire vivement critiqué par ses concurrentes lors du débat des municipales à Paris
23:46
Les candidats s’expriment pour la dernière fois
Rachida Dati prononce ses derniers mots au cours du débat. «Je demande aux électeurs de me faire confiance et de se mobiliser». «C’est un enjeu majeur pour les dix prochaines années. Soit on continue avec la même équipe mais en pire, soit on change», a-t-elle conclu.
«Je demande aux Parisiens de voter pour une personne forte et pas une personne usée, ni une autre qui est le porte-bagage de la droite et du macronisme», ajoute Sophia Chikirou. «Ne nous mettez pas Rachida Dati qui est dans le même camp de Bruno Retailleau», demande également la députée insoumise, qui assure «avoir du courage» et ne pas avoir «de peur». «Il faut du renouveau, il faut se sentir libre», estime-t-elle.
De son côté, Emmanuel Grégoire juge qu’une élection de Rachida Dati serait «une catastrophe pour les transformations sociales de Paris». «On ne tend pas la main après avoir mis des gifles», assène Emmanuel Grégoire à Sophia Chikirou qui lui rappelait qu’il avait refusé de s’allier avec elle.
Dati et Chikirou, «deux Arabes qui se connaissent» ? : Grégoire vivement critiqué par ses concurrentes lors du débat des municipales à Paris
23:31
«Dimanche, le maire sera Rachida Dati ou Emmanuel Grégoire», estime le candidat socialiste
«L’enjeu est simple: dimanche, le maire sera Rachida Dati ou Emmanuel Grégoire. Toute voix qui ne reviendra pas à l’union des socialistes et des écologistes reviendra à Rachida Dati», a tranché le candidat de gauche à Paris. «Mais pourquoi ne répondez-vous à la main tendue?», s’emporte Sophia Chikirou. «Parce que vous avez voté le budget de la Sécurité sociale de Rachida Dati!», a-t-elle cinglé.
«Je veux dire avec respect, humilité et responsabilité aux électeurs qui ont soutenu Sophia Chikirou. J’entends la demande de radicalité». Interrogé par le rédacteur en chef adjoint du Figaro Arthur Berdah sur les raisons de son refus de s’unir à LFI, Grégoire a estimé qu’il s’agissait de raisons «parisiennes et nationales».
Le candidat socialiste tance ensuite la fusion des listes de Dati et Bournazel. «M. Grégoire, vous êtes hautain, méprisant», a clamé Rachida Dati juste après. «Moi je suis choqué que M. Grégoire soit fier d’être soutenu par Mme Simonet, qui a tenu des propos antisémites, ou par la Jeune Garde. Sur le fond, sur la rupture, vous trouvez que la ville est sûre? Il a dit qu’il ne pourrait rien faire.»
Emmanuel Grégoire estime que certains candidats sur la liste de Rachida Dati ont tenu des propos «homophobes» et «islamophobes». Sur ces derniers propos, la candidate LR a récusé ces propos, indiquant que le candidat en question les avait «regrettés».
Municipales à Paris: Rachida Dati veut «chasser l’insécurité du territoire parisien»
23:21
Transports à Paris : «Pourquoi pas offrir un vélo aux collégiens», se questionne Chikirou
Les candidats sont désormais interrogés sur les transports à Paris. «Il est temps d’avoir un service public du vélo», a plaidé l’insoumise Sophia Chikirou. «Il faut démocratiser le vélo. Pourquoi pas offrir un vélo aux collégiens…»
Existe-t-il un lien entre délinquance et immigration à Paris ? Il y a «beaucoup d’arrestations puisqu’il y a plus de monde», répond Chikirou
23:17
«La transition écologique a apporté les inondations et la canicule», selon Rachida Dati
«Il faut de la nature à Paris, il faut des jardins», plaide Sophia Chikirou. Emmanuel Grégoire a lui défendu la ZTL et la non-circulation sur les quais. De son côté, Rachida Dati a accusé le candidat PS de se «gargariser de la transition écologique». «La transition écologique, ce sont les inondations et la canicule. La place de la République c’est 60 degrés au sol. Moi je veux déminéraliser là où vous avez bétonné, M. Grégoire.» «C’est totalement faux», rétorque l’ex-premier adjoint à la maire de Paris. «Je veux revégétaliser la place de la République, et réorganiser les mobilités. Le stationnement participe de la fluidité.»
Municipales 2026 à Paris : Rachida Dati attaque la gauche sur sa gestion fautive du périscolaire
23:10
Grégoire «fera mieux sur la propreté» à Paris, Dati lui demande ce qu’il fait «depuis 12 ans»
Emmanuel Grégoire a assuré qu’il «fera mieux sur la propreté» à Paris. «Mais vous voulez garder la même équipe», tance Rachida Dati. «Vous êtes aux manettes depuis 12 ans. Vous êtes l’héritier d’Anne Hidalgo, et vous n’êtes pas très reconnaissant envers celle qui vous a tout donné. C’est quoi votre bilan? Est-ce que le bilan, c’est le vôtre?», interroge la candidate LR.
Municipales à Paris: Emmanuel Grégoire «nous considère comme deux Arabes qui se connaissent», selon Rachida Dati
23:02
Chikirou défend son choix de ne pas vendre le Parc des Princes
Sophia Chikirou refuse de vendre le Parc des Princes. Elle défend son choix: «La première chose, c’est que je ne suis entre les mains d’aucun milliardaire. En général, je négocie bien et je sais mettre la pression, et la preuve c’est que je suis là ce soir. Je ne dis pas que le PSG disparaîtra, mais il faut savoir tenir tête. Si vous n’êtes pas libre, vous cédez. Je suis tout à fait capable de garder le PSG et le Parc des Princes.»
Manuel Bompard estime que Sophia Chikirou porte le meilleur programme pour Paris
22:54
Immobilier à Paris : Emmanuel Grégoire accuse Internet d’être responsable de la «crise» des commerces, Dati promet une baisse de la taxe foncière
Le logement à Paris est désormais abordé. Emmanuel Grégoire souhaite 60.000 logements sociaux et abordables de plus. «Il y a des critères. Ce qu’on a prévu, c’est de renforcer l’accès au logement social aux “premières lignes”, les agents de la ville de Paris. On veut aussi se battre contre la spéculation immobilière, Airbnb, les meublés touristiques. C’est lutter contre les fraudes. Les habitants sont chassés de la spéculation», poursuit le candidat PS.
Sophia Chikirou, de son côté, estime que le problème, «c’est qu’il faut baisser les prix. Il faut agir dans le public et dans le privé. La ville de Paris a trois bailleurs sociaux, il faut baisser les prix, geler les loyers et les charges. Et il faut agir sur le privé. La spéculation immobilière, ça ne tombe pas du ciel. Vous avez validé des grands projets de bureaux alors qu’il y en a plein vacants. Il faut agir contre cela et imposer un moratoire.»
Sur la disparition des commerces, Emmanuel Grégoire reconnaît une «crise», qui n’est pas liée à la politique de la ville selon lui, mais à «l’explosion des ventes sur Internet». «Ce n’est pas ce que disent les commerçants, c’est l’explosion du prix des loyers», rétorque Sophia Chikirou.
«Le problème essentiel à Paris, c’est le logement pour les gens qui travaillent», selon Rachida Dati. Elle pointe des incohérences de prix entre arrondissements, et «vous avez de plus en plus de bailleurs privés qui ne veulent pas louer». «Je n’augmenterai plus aucune taxe, et je réduirai la taxe foncière», promet la candidate LR. Rachida Dati dénonce ensuite le «clientélisme électoral» d’Emmanuel Grégoire, qui selon elle, logerait des habitants en logement social en échange de leurs votes.
Municipales à Paris: «On nous a fachisés pendant toute cette mandature», déclare Rachida Dati
22:28
Scandale pédocriminel dans le périscolaire : Rachida Dati assure qu’Emmanuel Grégoire a été prévenu à de nombreuses reprises
Le débat aborde désormais le sujet du périscolaire, domaine dans lequel plusieurs animateurs pédocriminels ont été recrutés ces dernières années. L’ex-premier adjoint d’Anne Hidalgo se défend. «Est-ce un scandale? Oui». «Il y a une omerta systémique sur les violences sur les enfants. Toute l’actualité montre que ça touche tous les secteurs où il y a des enfants, et pas qu’à Paris», a-t-il dit.
«Sur le sujet des professionnels, je ne veux pas oublier le professionnalisme de tous ceux qui sont en charge de nos enfants à Paris. Sur les cas évoqués, je ne les connais pas en détail, car je ne suis plus premier adjoint depuis deux ans», a-t-il poursuivi. «Mais les enquêtes relèvent des manquements graves. Je veux annoncer trois choses: je vais organiser une conférence sur les temps de l’enfant. Je veux mettre en place un contrôle interne et externe de suivi dans la durée. Et je veux mieux organiser le volet des ressources humaines.»
À Sophia Chikirou de réagir. «Les animateurs de périscolaires se plaignent depuis quatre ans de leurs conditions de travail. Ils ne peuvent pas assurer la sécurité des enfants», a-t-elle soutenu, arguant vouloir des animateurs spécialisés, dans le change des enfants par exemple. «Si vous voulez recruter des gens, il faut 19 millions d’euros.» Elle assure vouloir une commission d’enquête, ne serait-ce que pour «établir les responsabilités».
Rachida Dati attaque d’entrée de jeu. «M. Grégoire, vous disiez qu’on n’était pas très loin de la moyenne nationale en termes de viols d’enfants. Mais en 2015, on vous a alerté. Puis en 2022, puis en 2023, en 2024, en 2025. Les Conseils de Paris sont encore en ligne. Vous nous répondiez qu’il y a eu des contrôles, on ne sait pas comment, puis des recommandations, qui n’ont jamais été mises en place.»
Sophia Chikirou s’engouffre dans la brèche: «Premier adjoint ce n’est pas un emploi fictif.» «Entre le 1er mars et le 17 mars, (plusieurs) animateurs suspendus. Qu’a-t-il fait depuis 2015? C’est un système.» Rachida Dati annonce en outre vouloir revenir sur les temps scolaires, en revenant à la semaine des cinq jours.
Emmanuel Grégoire, qui a lui-même été victime d’agressions sexuelles dans le périscolaire, «sait que des choses ont manqué dans la vigilance» concernant le scandale pédocriminel à Paris. «S’il y a eu des manquements, et à l’évidence il y en a eu, les responsabilités seront tirées.»
Municipales à Paris: «Je suis la véritable opposante à Madame Dati», tance Sophia Chikirou
22:21
Dati dénonce les «attaques outrancières» de Grégoire à propos de son procès
Rachida Dati est désormais amenée à se justifier sur la procédure judiciaire qui la vise. «Vous piétinez allègrement la présomption d’innocence», a-t-elle déploré, fustigeant les «attaques outrancières» dont elle est selon elle l’objet «depuis six mois» de la part d’Emmanuel Grégoire et de son groupe. «Je n’ai jamais été condamnée», a fait valoir Rachida Dati qui est renvoyée en correctionnelle en septembre pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire Renault-Nissan. «Je n’ai pas été mise en cause pour de l’argent public. Tout ce que vous inventez comme affaires n’existe pas. Je suis très à l’aise sur le sujet.»
Sophia Chikirou évoque désormais son affaire, pour laquelle il n’y «pas de plaignant. On vient me chercher pour une histoire de cafetière», s’est-elle défendue. «M. Emmanuel Grégoire parle beaucoup, peut-être qu’il devrait assumer ses responsabilités. Il était responsable du budget, des ressources humaines, y compris pour le recrutement dans le périscolaire.»
22:16
Emmanuel Grégoire «nous considère comme deux Arabes qui se connaissent», selon Rachida Dati
Rachida Dati accuse ensuite Emmanuel Grégoire d’estimer ses deux concurrentes comme «deux Arabes qui se connaissent». «Ça vous ressemble bien», ironise-t-elle, faisant référence à des propos tenus par le candidat socialiste précédemment. «Je l’ai mal pris», a également déclaré Sophia Chikirou.
«Quand quelqu’un prend mal quelque chose, je m’excuse, mais j’ai évoqué trois accointances entre Sophia Chikirou et Rachida Dati. Déjà, le fait de me cogner dessus de façon extrêmement brutale. Ensuite, c’est de s’être croisée au début du mandat de Nicolas Sarkozy. Et le troisième, c’est un sujet à la probité quant à la fonction de maire. Vous avez tous les deux été mises en cause, même si Rachida Dati est loin devant sur le sujet», s’est justifié Emmanuel Grégoire.
Municipales 2026 à Paris : Rachida Dati attaque la gauche sur sa gestion fautive du périscolaire
22:09
Existe-t-il un lien entre délinquance et immigration à Paris ? Dati cite des statistiques officielles, Chikirou accuse Le Figaro d’en faire un sujet
Existe-t-il un lien entre insécurité, délinquance et immigration, interroge le rédacteur en chef adjoint du Figaro, Arthur Berdah. Rachida Dati estime que oui, citant des statistiques du ministère de l’Intérieur et du tribunal de Paris. Sophia Chikirou, de son côté, estime qu’il y a «beaucoup d’arrestations puisqu’il y a plus de monde. La police surveille les mineurs isolés plus que les autres. Mais Paris a aussi une délinquance en col blanc». «On parle peut-être d’un sujet qui fait plaisir au Figaro…», tance Sophia Chikirou, ce que nie Arthur Berdah.
Municipales 2026: «Donner une arme létale à des policiers coûte très cher», déclare Emmanuel Grégoire
22:06
«On ne peut pas laisser ces jeunes dans de telles situations», estime Sophia Chikirou
Emmanuel Grégoire qualifie de «scandaleux» les propos de Rachida Dati. «Vous confondez les mineurs isolés qui sont arrivés par des voies migratoires, entrés dans un processus d’un vide juridique. On ne peut pas laisser ces jeunes dans de telles situations», ajoute Sophia Chikirou dans la foulée. «Est-ce qu’on laisse cette situation perdurer ou est-ce qu’on construit des centres d’accueil pour ces jeunes, parfois avec des familles ?», demande la candidate LFI. Cette dernière cible les deux candidats et les juge «coresponsables» de la situation.
«Il n’y a que des hommes», réplique Rachida Dati, tandis que Sophia Chikirou affirme que «même des femmes ukrainiennes» font partie de ces personnes présentes dans les camps de sans-abri.
Paris coupée en deux entre Grégoire et Dati, LFI plus forte que Chikirou… Ce que révèle le vote par arrondissement dans la capitale
21:55
Grégoire et Chikirou assurent avoir pris des engagements pour les migrants sans-abri, Dati estime que beaucoup d’entre eux sont «sous OQTF»
Et à l’animatrice du débat, Apolline de Malherbe, d’embrayer sur la question du quartier Jean-Jaurès, où un camp de sans-abri s’est installé. Que ferait Sophia Chikirou face à cette situation? «J’ai pris des engagements salués par un collectif (…) Je suis la seule à avoir pris l’engagement d’augmenter le budget» lié à ce sujet. «Les riverains sont très humains, ils ne supportent pas de voir ces gens souffrir. Moi je mettrai l’argent.»
«C’est un sujet sur lequel j’ai des points communs avec Sophia Chikirou», a indiqué Emmanuel Grégoire (PS). «Puisqu’ils sont primo-arrivants, ils n’ont pas droit à un logement. Moi, j’ai annoncé dans la logique de Sophia Chikirou un plan dans lequel la Ville fait à la place de l’État». «Est-ce que vous avez fait un engagement chiffré?», a rétorqué Sophia Chikirou. «Parce que votre budget est stable. Vous avez voté un budget, si là vous prenez un engagement de 1%, comment vous le financez puisque je n’ai pas vu de hausse d’impôts», a-t-elle ironisé.
«Moi, je suis allé partout dans Paris», reprend Rachida Dati. «Pour faire des vidéos TikTok», tacle Sophia Chikirou. «J’ai fait tous ces campements (…) Là où vous avez raison, c’est par nationalité. Certains ont été déboutés du droit d’asile, c’est ce qu’on appelle les Dublinés. Ils n’ont aucune vocation à rester dans des campements indignes.» «Beaucoup sont sous OQTF, et ils n’ont pas vocation à être naturalisés», a-t-elle ajouté.
«50% des logements d’urgence sont occupés par des gens qui n’ont pas vocation à rester (…) Les associations les installent dans ces tentes dans des conditions indignes. Sur ces personnes, je demanderai au préfet de région de pouvoir prendre en charge ces personnes dans des hébergements en Île-de-France. Aujourd’hui, madame Hidalgo et Emmanuel Grégoire ne le souhaitent pas. Donc nous trouverons des hébergements vacants dans toute l’Île-de-France. Concernant les associations, beaucoup confortent ces conditions indignes, et nous ne (continuerons pas) les subventions», a-t-elle cinglé.
Municipales à Paris: «On nous a fachisés pendant toute cette mandature», déclare Rachida Dati
21:49
Emmanuel Grégoire affirme être contre «les armes létales», contrairement à Rachida Dati
Alors qu’Emmanuel Grégoire et Rachida Dati tentent d’échanger, en vain pendant de longues secondes, le candidat socialiste interroge la maire du 7e arrondissement sur le prix d’une caméra. Alors que Rachida Dati se borne à répéter le prix global qu’elle souhaite avancer – 25 millions d’euros, Emmanuel Grégoire assure que le prix unique est estimé à «15.000 euros».
L’ex-premier adjoint de la maire de Paris se dit contre «les armes létales» et veut créer des «brigades spécialisées» qui ne seraient «pas uniquement composées de policiers municipaux». «Cela ressemble à un Conseil de Paris», souffle de dépit Emmanuel Grégoire face au manque d’écoute des deux autres candidates.
«Les armes létales sont une perte de temps pour les policiers qui vont perdre un tiers du temps de travail à être formé et à entretenir leurs armes. Les policiers actuellement sont équipés d’armes de 4e catégorie», explique-t-il.
«On ne parle pas des besoins. Il faut partir du concret, et aucun d’entre vous ne parle des violences sexistes et sexuelles. Il faut une police spécialisée, des éducateurs spécialisés. Quand vous parlez des enfants et de la protection des femmes et des enfants, qui est en capacité de sonner l’alarme? Les gens qui travaillent auprès des enfants», reprend Sophia Chikirou (LFI). «Arrêtez de tout promettre. Il faut remettre de l’humain pour régler les problèmes. On les règle plus simplement avec du dialogue.»
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21:41
Vidéoprotection à Paris : Chikirou estime qu’elle ne «marche pas», Dati certifie qu’Hidalgo et Grégoire lui ont toujours refusé ses demandes
Interrogée sur son programme «sûreté», qui vise à ne pas armer la police municipale et de disposer de travailleurs sociaux, Sophia Chikirou estime «bien s’y connaître en matière de sûreté et de tranquillité». «À Paris, il y a trois problèmes majeurs, dont les vols sur les touristes. Il n’y a pas de police touristique. Créons des brigades spécialisées pour les touristes. Il faut aussi une brigade spécialisée sur les violences sexistes et sexuelles. On a aussi des problèmes d’addiction et de santé mentale à l’extérieur. Nous n’avons pas de police spécialisée», a annoncé la candidate insoumise.
«Mais le plus important, c’est de changer complètement la méthode. Il faut mieux payer les policiers municipaux, les passer en catégorie A. Et il faut les territorialiser», a-t-elle poursuivi. Selon elle, la «vidéosurveillance, ça ne marche pas», a-t-elle poursuivi. «Vous mettez quatre millions d’euros dans la vidéosurveillance, mais il faut des êtres humains.»
Rachida Dati, de son côté, en veut plus, estimant que la mairie de Paris lui a toujours refusé ses demandes, notamment pour installer des caméras sur le Champ de Mars. «Pour une raison simple, c’est au ministre de l’Intérieur de le valider», a rétorqué le candidat socialiste, estimant que Rachida Dati ne connaissait pas son métier. La candidate LR a ensuite accusé Emmanuel Grégoire de «racisme social», disant que «tout le monde n’était pas fils de préfet».
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21:34
Rachida Dati veut «réduire très fermement la criminalité à Paris»
Le thème de la sécurité est avancé. Rachida Dati évoque les attaques au couteau qui ont été gérées avec «des flyers» par l’équipe municipale sortante. «Quand vous êtes maire de Paris, on doit (…) lutter contre l’insécurité. Je veux passer à 8000 caméras de surveillance pour sécuriser les rues parisiennes», poursuit-elle, avant de s’engager à réduire «très fermement» la criminalité à Paris.
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Municipales 2026 : les candidats au second tour dans votre commune
21:31
Emmanuel Grégoire accuse Rachida Dati de faire le jeu de «l’extrême droite», après le retrait de Sarah Knafo
Arthur Berdah, rédacteur en chef adjoint du Figaro, demande à Rachida Dati si Sarah Knafo est semblable à Marine Le Pen. «Sarah Knafo n’est plus candidate. Emmanuel Grégoire demande un front républicain. Contre quoi? L’UDR, le Modem, LR, l’UDI?»
À Sophia Chikirou de rentrer dans la danse contre Rachida Dati. «Vous n’avez rien fait contre le scandale de pédophilie dans le périscolaire. Je m’intéresse à ce sujet depuis bien longtemps.» La candidate LR rétorque: «Cela fait depuis 2015, vous avez raison, et j’ai demandé à la mairie de Paris et on m’a dit “Circulez il n’y a rien à voir”.»
«Je voulais revenir sur le fait que j’utilise le terme droite extrémisée. Pour la première fois, Sarah Knafo a franchi les 10%. C’est un score historique et ça doit nous alerter. Et comme par hasard, c’est à ce moment-là qu’ils se désistent», reprend Emmanuel Grégoire, après avoir assuré qu’une séquence sur la pédocriminalité dans le périscolaire était prévue plus tard dans la soirée. «L’extrême droite s’est sacrifiée à Paris pour que vous puissiez leur rendre la pareille plus tard.»
Paris coupée en deux entre Grégoire et Dati, LFI plus forte que Chikirou… Ce que révèle le vote par arrondissement dans la capitale
21:25
« Je vous demande de penser aux familles et aux victimes» du scandale périscolaire, lance Rachida Dati à Emmanuel Grégoire
Attaquée par Emmanuel Grégoire, Rachida Dati lui demande à «quels accords secrets» fait-il référence, sans avoir de réponse en retour. «Vous avez recruté des agents impliqués dans le scandale périscolaire», assure l’ex-ministre de la Culture, qui se plaint d’être interrompu à plusieurs reprises par son interlocuteur.
«Il y a des agressions sexuelles et des viols dans les écoles parisiennes. J’appelle les Parisiens à se pencher sur ça», poursuit-elle, dénonçant des «fake news». «Je vous demande de penser aux familles et aux victimes», poursuit-elle à l’égard de celui qui était en charge des ressources humaines au sein l’équipe municipale en 2014 et 2015.
Municipales 2026 : les candidats au second tour dans votre commune
21:21
Rachida Dati estime que l’opposition à Paris a été «fachisée» durant tous les mandats d’Anne Hidalgo
«Quand j’entends Emmanuel Grégoire s’en prendre à madame Chikirou, ça ne l’a pas gêné de solliciter le soutien de la Jeune garde pour se faire élire. Il s’est allié au moment où ça lui servait», reprend la candidate de droite Rachida Dati. «Comme ça se passe à Toulouse, à Lille, à Nantes… Ce sont ses amis qui s’allient pour sauver leurs sièges.»
«Ce que je dis M. Grégoire, c’est “tout ce qui n’est pas à sa gauche est d’extrême-droite”. On nous a fachisés pendant toute sa candidature», a-t-elle aussi dit, avant de tancer le bilan d’Emmanuel Grégoire aux côtés d’Anne Hidalgo.
«Arrêtez de nous faire le coup du renouvellement, vous avez été longtemps ministre avant que je ne sois à la ville de Paris», a répondu Emmanuel Grégoire. «Il y a eu des convergences avec Sarah Knafo. Imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac être élu avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. Bardella, Gollnisch… Vous avez reçu de nombreux soutiens. On dirait tout le comité de soutien de Marine Le Pen», a-t-il taclé.
Municipales 2026 à Paris : Rachida Dati attaque la gauche sur sa gestion fautive du périscolaire
21:17
Sophia Chikirou tacle Emmanuel Grégoire et des personnalités politiques «usées»
Relancée sur ses déclarations, Sophia Chikirou tacle des personnalités politiques «qui sont usées» par leur fonction, en visant notamment Ian Brossat, Pierre-Yves Bournazel ou Emmanuel Grégoire. «Il faut que ces gens tirent leurs conséquences de leur action passée», poursuit l’élue LFI.
Municipales 2026 : les candidats au second tour dans votre commune
21:14
Passe d’armes entre Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou
«Ce soir, je n’ai qu’une seule adversaire, c’est Rachida Dati», a souligné Emmanuel Grégoire, candidat socialiste. «Vous risqueriez d’avoir des surprises», lui rétorque Sophia Chikirou (LFI). Et à Grégoire de reprendre: «Nous avons des différences, et la dureté de madame Chikirou à notre endroit rendait impossible et incohérent notre (union).»
«Depuis plus d’un an, vous dites que vous ne voulez pas faire alliance avec LFI», a clamé Sophia Chikirou. «Ça sonne un peu comme “Mieux vaut Hitler que le Front populaire”», a-t-elle aussi dit. «Il faut être honnête avec les téléspectateurs.»
Sophia Chikirou a ensuite tenté de le piéger, en citant diverses petites phrases de proches de Grégoire contre les insoumis. «Nous avons de grandes nuances, de grandes différences. Je veux être dans une équipe qui n’instrumentalise pas la violence et la brutalité», a de son côté déclaré Emmanuel Grégoire.
Municipales 2026 à Paris : Rachida Dati attaque la gauche sur sa gestion fautive du périscolaire
21:12
«Vous êtes appelés à voter pour votre avenir», avance Emmanuel Grégoire à l’attention des Parisiens
Emmanuel Grégoire se lance à son tour dans un propos liminaire et, d’un ton grave, affirme que les électeurs parisiens sont «appelés à voter pour leur avenir».
«Je ne veux pas être le débat d’un camp, je veux être le candidat pour tous les Parisiens», a-t-il poursuivi en faisant référence son expérience dans l’équipe de la maire sortante Anne Hidalgo.
Municipales 2026 : les candidats au second tour dans votre commune
21:10
«Je suis la véritable opposante à Madame Dati», tance Sophia Chikirou
Sophia Chikirou, de son côté, a taclé Rachida Dati, indiquant que la candidate LR avait approuvé les politiques de sécurité dans la capitale. «Je suis ici la seule véritable opposante à Madame Dati. Je suis la seule qui défendra les classes populaires, les familles monoparentales. Paris n’a pas besoin d’une maire des riches», a-t-elle ajouté.
Paris coupée en deux entre Grégoire et Dati, LFI plus forte que Chikirou… Ce que révèle le vote par arrondissement dans la capitale
21:09
«Soit on continue avec une gauche qui a échoué sur tout, soit on change», assure Rachida Dati
Chacun des candidats est invité à tenir un propos liminaire.
Rachida Dati débute. «Ces élections municipales sont un moment historique pour Paris car une majorité de Parisiens veut l’alternance à Paris. Soit on continue avec une gauche qui a échoué sur tout, soit on change. Emmanuel Grégoire a dirigé cette ville avec Anne Hidalgo. Il responsable du plus grand scandale pédocriminel de la ville, puisqu’il a recruté ces (animateurs) en périscolaire», a dit la candidate de droite à la mairie de Paris. «Avec moi, ce sera une ville apaisée», et l’argent des Parisiens sera bien utilisé. «Je compte sur eux, dimanche, pour voter pour mes candidats dès dimanche prochain.»
Municipales 2026 à Paris : Rachida Dati attaque la gauche sur sa gestion fautive du périscolaire
21:07
Le débat est à suivre sur Le Figaro TV
Le débat d’entre-deux tours entre les différents candidats de l’élection municipale à Paris est diffusé sur Le Figaro TV et à suivre sur le lien ci-dessous :
SUIVEZ EN DIRECT VIDÉO LE DÉBAT
21:00
Le débat entre Rachida Dati, Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou débute
Le débat de l’entre-deux tours à Paris, organisé par Le Figaro et BFMTV, commence. Suivez-le en temps réel sur cette page.
Municipales 2026 à Paris : Rachida Dati attaque la gauche sur sa gestion fautive du périscolaire
20:48
Le débat d’entre-deux tours de l’élection municipale de Paris va commencer à 21h
Le débat d’entre-deux tours de l’élection municipale à Paris, diffusé sur BFMTV et Le Figaro TV avec Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, Rachida Dati, candidate LR et MoDem, et Sophia Chikirou (LFI), est prévu à 21H.
20:05
À Nantes, une campagne d’entre-deux-tours très tendue après la fusion PS-LFI
Lundi, 13 h 30. Moins de 24 heures après la proclamation des résultats du premier tour des municipales, Foulques Chombart de Lauwe (LR) repart sur le terrain. Fidèle à lui-même, l’infatigable candidat de la droite et du centre se poste dans le centre-ville de Nantes. Le lieu de tractage n’est pas anodin. Il a choisi le secteur hyperfréquenté des commerces, accessoirement haut lieu du trafic à la sauvette.
Sous un soleil éclatant, le voici en train de convaincre de nouveaux électeurs. Malgré la fatigue, le conseiller municipal semble galvanisé par son score de la veille. 33,77 % des électeurs ont voté pour lui, le donnant au coude-à-coude avec la maire socialiste sortante Johanna Rolland, numéro deux du PS, à seulement 35,24 %.
19:33
«Baobab» et «remontada» au programme des entretiens pour les municipales à Nice
Les trois candidats ont défilé l’un après l’autre ce vendredi soir sur le plateau de la chaîne régionale de France 3 Côte d’Azur qui précise que le débat n’a pas été possible du fait du refus d’Éric Ciotti. «Il a refusé la transparence», a d’emblée asséné Christian Estrosi, le maire sortant. L’édile compte sur une «remontada» à quatre jours du second tour, assurant que «les Niçois ont été tellement convaincus qu’il n’est pas possible pour eux que je ne sois pas réélu. […] Sans doute se sont-ils laissés distraire.»
Éric Ciotti a pour sa part assumé le refus de débat qui n’aurait pas eu «d’intérêt», a-t-il souligné, au vu du «degré de nervosité du maire sortant qui aujourd’hui se réduit à la caricature, à l’insulte et au mensonge». «Ce n’est pas une ficelle, c’est un baobab», a-t-il continué au sujet des accusations quant à un gouvernement de Nice depuis Paris, pointé par son rival.
La candidate de l’union de la gauche, Juliette Chesnel-Le Roux, a pour sa part reconnu «avoir menti» au sujet des exigences de la liste LFI pour une alliance au second tour. «J’ai menti, ils ne demandaient pas la moitié des places sur ma liste. Seulement 4 sur 10», a-t-elle grincé.
Par notre correspondante à Nice, Lise Tavelet.
Municipales Nice : Éric Ciotti distance Christian Estrosi, contraint de compter sur la gauche
19:07
À Pessac, le maire sortant Horizons accueille «avec plaisir» le soutien du Rassemblement national et ne veut pas «faire de distinction»
Un soutien assumé. un message publié sur Facebook par la vice-présidente du RN en Gironde, Edwige Diaz, appelant à voter pour le maire sortant de Pessac, Franck Raynal (Horizons), au nom du «respect» porté à certains édiles, a suscité des interrogations dans le camp de l’édile, rapporte Sud Ouest. L’intéressé a pourtant assuré auprès du quotidien local «accueillir avec plaisir» ce soutien, assurant sur Ici Gironde ne «faire pas de distinction». Au premier tour, Franck Raynal est arrivé en tête avec 41,02% des voix, devant le socialiste Sébastien Saint-Pasteur (29,82%), tandis que le candidat RN a obtenu 8,81%.
Municipales à Bordeaux : Pierre Hurmic, l’écologiste pragmatique passé en un instant de favori à outsider
19:01
A Creil, le candidat de droite se retire et appelle à voter pour la liste LFI
C’est un scénario rarissime. À Creil, troisième commune du département de l’Oise, la campagne des municipales prend un tournant inattendu : le candidat divers droite Noureddine Nachite, arrivé en troisième position au premier tour a annoncé son retrait… tout en appelant, «à titre personnel», à voter pour la liste de La France insoumise.
Dans un communiqué publié mardi 17 mars, la tête de liste «Creil au cœur» reconnaît que son «résultat au 1er tour (23,21 %) a été une déception et j’en prends acte avec lucidité». «Nous avons donc décidé de retirer notre liste au second tour», écrit-il, mettant fin à la triangulaire annoncée.
19:00
Marine Le Pen accuse le PS de partager les positions de LFI
Marine Le Pen.
Abdul Saboor / REUTERS
Marine Le Pen a estimé mercredi que le Parti socialiste s’était rapproché idéologiquement de La France insoumise, affirmant qu’«une grande partie» des socialistes ayant conclu des alliances aux municipales avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon partageaient «les mêmes options». «La vraie question, c’est ’’Existe-t-il encore une gauche qui ne soit pas d’extrême gauche?’’ J’en doute», a lancé la chef de file du Rassemblement national lors d’une conférence de presse à Billy-Montigny (Pas-de-Calais).
«Je ne crois pas que ce soit exclusivement la recherche du plat de lentilles qui ait poussé toute une série de socialistes dans les grandes villes à faire alliance avec La France insoumise. Je pense que fondamentalement, ils pensent la même chose», a déclaré Marine Le Pen. «Fondamentalement, ils valident un certain nombre d’options, peut-être les plus contestables, d’ailleurs, de La France insoumise. C’est-à-dire l’antisémitisme, la conflictualisation permanente, le communautarisme, s’appuyer sur la violence politique à l’égard des adversaires», a ajouté la triple candidate du Rassemblement national à la présidentielle.
Selon elle, «une partie non négligeable» des élus socialistes «partage cette vision, partage ces options», ce qui expliquerait «qu’il soit aussi facile pour eux de passer des alliances avec le parti de Jean-Luc Mélenchon», a-t-elle poursuivi. Marine Le Pen a également dénoncé «une sorte de perversité chez LFI», accusant le mouvement de conclure des alliances avec les socialistes tout en les «insultant». «Ils ont un mépris absolument total», a-t-elle affirmé. Interrogée sur les perspectives d’alliances au second tour du côté du RN avec des candidats de droite, elle a évoqué «une petite dizaine de communes dans lesquelles des fusions de listes ont lieu» et qui «ont des chances de victoire».
Municipales 2026 : à Creil, le candidat de droite se retire et appelle à voter pour la liste LFI
18:56
L’égalité parfaite de deux candidats face à face dans une petite ville de l’Aveyron
Les deux candidats à la mairie de Luc-La-Primaube (Aveyron) ont recueilli chacun 1626 voix, soit exactement 50% des suffrages au premier tour des municipales dans cette petite ville proche de Rodez, où chacun espère remporter la victoire dimanche.
«C’est improbable, insolite, cette égalité parfaite à 1626 voix chacun, donc on fait appel à la mobilisation de nos électeurs qui pensaient qu’on allait gagner facilement, que cela allait se faire tout seul, c’est pas le cas», a déclaré à l’AFP Jean-Philippe Sadoul, le maire sortant (DVD) de ce bourg d’environ 6000 habitants. Si des égalités parfaites se produisent dans des villages de quelques dizaines ou centaines d’habitants, c’est une rareté pour une petite ville de cette taille.
Municipales 2026 : deux candidats à égalité dans deux communes du Calvados, que pourrait-il se passer au second tour ?
18:54
Jean-Michel Aulas lance un appel aux électeurs de Raphaël Glucksmann à Lyon
L’ancien patron de l’OL, adoubé par la droite et le centre droit à Lyon, a publié sur X «une lettre ouverte» destinée aux «électeurs et soutiens de Raphaël Glucksmann». Dans son texte, Jean-Michel Aulas assure que le «choix» de ces électeurs «peut faire la différence » dans son duel à distance avec le maire écologiste sortant Grégory Doucet.
«Se résoudre aujourd’hui à soutenir Grégory Doucet, c’est fermer les yeux sur les conséquences de cette alliance. C’est accepter, par défaut, un rapprochement avec une gauche qui s’est éloignée de l’Europe, qui entretient des ambiguïtés profondes sur des sujets essentiels, et qui contribue à brutaliser le débat public», écrit Jean-Michel Aulas , en rappelant que le leader de Place publique avait obtenu 19% des voix lors des élections européennes en 2024.
Dans la métropole de Lyon, la gauche en ordre dispersé ouvre un boulevard au mouvement de Jean-Michel Aulas
18:49
Bras de fer sur la LGV entre les deux candidats à la mairie de Toulouse
Restés seuls dans la course à la mairie de Toulouse, le maire sortant divers droite, Jean-Luc Moudenc, et le député LFI, François Piquemal, à la tête d’une liste de gauche unie, se sont opposés mercredi sur le dossier de la LGV qui doit relier Bordeaux à la Ville rose. Maire depuis 2014, Jean-Luc Moudenc, arrivé en tête au premier tour avec 37% des voix, a réaffirmé que sa liste était «100% pro-LGV», lors d’un débat entre les deux candidats sur le plateau de France 3 Occitanie, qui doit être diffusé mercredi à 18H15.
Comme nombre d’autres élus du département et de la Région, le socialiste François Briançon, tête d’une liste PS-Ecologistes-Place publique arrivée en troisième position dimanche (25%), est aussi favorable au projet de ligne à grande vitesse, dont la première autorisation environnementale a été délivrée début février. Or, son nouveau partenaire, l’insoumis François Piquemal, dont la liste est arrivée en deuxième position (27%) et a pris la tête d’une nouvelle liste unique d’union de la gauche, y est opposé.
«On fait un partage de gouvernance, ça existe dans d’autres métropoles», comme Marseille, Grenoble, Lyon, a déclaré François Piquemal, expliquant qu’en cas de victoire dimanche, il deviendrait maire, tandis que François Briançon présiderait la métropole toulousaine. La validation du projet LGV «va dépendre des votes de la métropole et des élus au conseil métropolitain», a souligné le député LFI, assurant que François Briançon et ses colistiers élus, auront un «poids».
Pour François Piquemal, «la LGV, c’est des dégâts environnementaux, c’est un projet qui été lancé il y a 25 ans et qui aujourd’hui n’a pas de financement bouclé, c’est problématique». Mais il assure avoir «acté ce désaccord» avec François Briançon et promet «une méthodologie de décision qui serait la démocratie métropolitaine». De son côté, Jean-Luc Moudenc a fustigé la liste rivale composée selon lui à «20% pro-LGV et 80% contre» quand la sienne est «toujours 100% pro-LGV». «Si les Toulousains font un choix clair, c’est-à-dire une équipe municipale totalement pour la LGV, alors les difficultés que l’on peut trouver ici ou là sur ce grand dossier, nous les surmonterons, y compris le financement», a-t-il souligné.
LGV Toulouse-Bordeaux : la justice rejette de nouveaux recours d’opposants
18:27
A Strasbourg, Jean-Philippe Vetter (LR) déplore le «spectacle désolant» de ses rivales
Le candidat Les Républicains (LR) à la mairie de Strasbourg, Jean-Philippe Vetter, a déploré mercredi le «spectacle désolant» des alliances respectives d’entre-deux-tours de ses adversaires, Catherine Trautmann et la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian. «Vous vous rendez compte le spectacle désolant que tout cela a donné en France entière, où les uns, les autres, étaient prêts à renier leurs convictions pour des places?», a lancé le candidat de droite lors d’un débat au siège des Dernières nouvelles d’Alsace (DNA).
Arrivé deuxième du premier tour avec 24,2% des suffrages, il a assumé d’avoir refusé toute entente de second tour au nom de la «clarté». À l’inverse, Catherine Trautmann (25,9%), ex-maire socialiste, a accueilli sur sa liste le candidat Horizons Pierre Jakubowicz (5,1%), une manœuvre désavouée par les états-majors nationaux de leurs partis respectifs: pour le chef du PS Olivier Faure, elle s’est placée «en dehors du parti», quand Horizons a apporté son soutien à Jean-Philippe Vetter. Et la sortante écologiste, troisième du premier tour (19,7%), a été rejointe par l’Insoumis Florian Kobryn (12%).
Municipales : à Strasbourg, la Verte sortante Jeanne Barseghian face au retour de l’ancienne maire Catherine Trautmann
17:24
Dans la métropole de Lyon, la gauche en ordre dispersé ouvre un boulevard au mouvement de Jean-Michel Aulas
Jean-Luc Mélenchon les avait prévenus. « Grégory Doucet, les conditions, c’est nous qui les posons (…) Changez de ton, nous menons une bataille politique, pas pour des sièges », menaçait le leader de LFI le 27 février dernier lors d’un meeting à Lyon. Si un «accord technique» a été passé entre les écologistes et les Insoumis pour permettre à Grégory Doucet de conserver sa mairie, il ne passera pas la frontière de la capitale des Gaules. Car après six ans de travail commun au sein du Grand Lyon, la gauche locale et LFI n’ont pas réussi à s’entendre pour l’élection métropolitaine.
Un échec des négociations qui devrait offrir la collectivité au mouvement de Jean-Michel Aulas et Véronique Sarselli, Grand cœur lyonnais, déjà vainqueur dans quatre circonscriptions électorales sur 14 au premier tour.
LE BOULEVARD POUR JEAN-MICHEL AULAS
15:51
À Marseille, l’appel du pied d’Allisio aux électeurs de Vassal
À quatre jours du deuxième tour, Franck Allisio tente le tout pour tout. Après avoir déjà rallié à sa cause une grande partie de l’électorat de la candidate de la droite et du centre, Martine Vassal, le candidat RN continue son opération séduction auprès de la droite traditionnelle, seul salut à sa victoire maintenant que l’Insoumis Sébastien Delogu s’est retiré à l’entre-deux-tours au profit de Benoît Payan (DVG).
Dans cette configuration, Franck Allisio a décidé de lancer un appel lors d’une conférence de presse ce mercredi. Conscient du symbole, il a choisi pour cela de s’entourer de très nombreux colistiers, majoritairement issus de la droite traditionnelle qui l’ont récemment rallié, à l’image de l’ancien Modem Patrick Thévenin, qui a été élu sur les listes de Jean-Claude Gaudin. «Notre ville est tombée aux mains de l’extrême gauche, qui gouvernera par procuration à travers Monsieur Payan s’il venait par malheur à être élu, craint Franck Allisio. Il est temps de leur faire rempart.»
15:13
«C’est un naufrage politique et moral» : Jean-Yves le Drian réagit aux alliances PS-LFI
«Je suis consterné de voir que mon ancien parti, le Parti socialiste, après avoir condamné les outrances et les dérives des Insoumis, après avoir dit qu’il n’y aurait pas d’accord national, [voit ses candidats] en train de s’allier avec LFI alors qu’ils étaient en opposition totale sur les valeurs», a fustigé l’ancien ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.
«Je pense que c’est un naufrage politique et moral. Cela me fait penser à la SFIO de l’époque de Guy Mollet. Je trouve qu’Olivier Faure a des accents de Guy Mollet du XXIe siècle. C’est l’alliance du sectarisme et de l’opportunisme», a encore condamné l’ancien locataire du Quai d’Orsay.
15:06
Gérard Larcher rappelle « l’accord politique entre les familles de la Droite et du Centre », après la sortie de Retailleau sur Estrosi
«Il y a un accord politique entre les familles de la Droite et du Centre. Il doit être respecté», a pointé le président LR du Sénat Gérard Larcher, quelques heures après que Bruno Retailleau a refusé de soutenir le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) à Nice.
14:19
Sophia Chikirou (LFI) participera finalement au débat mercredi soir entre candidats sur BFMTV
Initialement non invitée, la candidate LFI à la mairie de Paris Sophia Chikirou participera finalement mercredi soir au débat sur BFMTV et Le Figaro TV avec Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, a indiqué la chaîne info à l’AFP.
LFI avait protesté contre cette exclusion et saisi l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, qui avait renvoyé à la «liberté éditoriale des chaînes». BFMTV avait expliqué mardi n’inviter que «les deux candidats en mesure de remporter la mairie de Paris».
14:09
Insultes et menaces : le maire d’Arcachon «regrette» mais dénonce «un coup monté»
Le maire LR d’Arcachon, Yves Foulon, a déclaré mercredi «regretter profondément» d’avoir insulté et menacé son principal opposant dimanche avant sa réélection, présentant des «excuses publiques» tout en dénonçant «un coup monté». «Fils de pute», «enculé», «ça va être terrible pour vous et votre famille», lance notamment Yves Foulon dans la vidéo tournée à son insu et publiée mardi soir par le média en ligne Vakita.
Le parquet de Bordeaux a ouvert une enquête pour menace, injure non publique et violences, après réception d’une plainte du conseiller municipal écologiste sortant Vital Baude, battu dimanche au premier tour du scrutin par l’édile sortant. «Il s’agit d’un coup monté car personne ne peut croire qu’un candidat puisse se promener dans la rue et dans les bureaux de vote équipé d’un micro dissimulé et d’une caméra cachée», déclare Yves Foulon dans un communiqué publié mercredi. «J’ai été pris à partie par M. Baude, dans un échange tendu qui ne figure pas dans cette vidéo.»
LE MAIRE D’ARCACHON MENACE SON RIVAL
13:31
À Marseille, le débat d’entre-deux-tours tourne au bras de fer
À peine annoncé, le débat d’entre-deux-tours à Marseille sur France Télévisions tourne déjà au bras de fer. Ce mercredi dans la matinée, France Télévisions a annoncé un débat jeudi soir entre le maire sortant de Marseille Benoît Payan et le candidat RN qui l’a talonné au premier tour, Franck Allisio. Et le débat se transforme désormais en … débat sur le débat. «Le président de France Télévisions a appelé Martine Vassal ce matin pour l’informer de ce débat et qu’elle n’y participera pas», s’étrangle le porte-parole Romain Simmarano de la candidate de la droite et du centre, arrivée en troisième position avec 12,4 % des suffrages et qui a décidé de se maintenir.
S’est ensuite dessinée chez France Télévisions la possibilité d’un débat à trois, mais que Franck Allisio refuse catégoriquement. «Benoît Payan refuse le duel par peur», accuse le candidat RN dans un communiqué. Pour Franck Allisio, participer à un tel débat serait également une «mascarade» au vu des résultats de Martine Vassal «qui ne peut gagner l’élection.» Du côté de Benoît Payan et de Martine Vassal, on accuse Franck Allisio de refuser le débat démocratique. «En l’état des choses, ce débat semble compromis», glisse-t-on du côté de Martine Vassal.
Par notre journaliste Mathilde Ceilles
12:48
«Nous essayer, c’est nous adopter» : Marine Le Pen en visite dans le Pas-de-Calais pour soutenir les candidats RN
«La démonstration de la qualité de la gestion municipale par l’exemple a été vue et entendue par les électeurs. (…) Nous essayer, c’est nous adopter», a salué Marine Le Pen, citant notamment le cas du maire d’Hénin-Beaumont Steeve Briois et de Louis Aliot, maire de Perpignan, réélus dès le premier tour.
«Je suis venue apporter mon soutien à l’ensemble des candidats qui sont au second tour. Leurs scores sont spectaculaires, et les résultats qu’obtiendront les habitants en votant pour ces candidats seront également exceptionnels. Je dis à mes électeurs, à ceux qui ont voté pour moi à la présidentielle, “allez voter dimanche prochain”», a pointé la présidente du groupe RN à l’Assemblée.
12:32
L’ancien premier ministre Michel Barnier apporte son soutien à Christian Estrosi
Dans un post publié sur X, l’ancien premier ministre Michel Barnier rappelle que Les Républicains «ont décidé d’apporter à Christian Estrosi (leur) soutien pour représenter la droite et le centre à Nice».
«Nous l’avons soutenu au premier tour, nous le soutenons sans ambiguïté au second tour. Je lui apporte un témoignage personnel de soutien et lui adresse, à lui et à son équipe, tous mes vœux pour le second tour dimanche et pour leur action», insiste l’ancien locataire de Matignon.
Quelques heures plus tôt, le président des Républicains Bruno Retailleau avait annoncé ne pas soutenir Christian Estrosi, avant de préciser sa position quelques minutes plus tard et d’annoncer qu’il ne soutenait pas non plus Éric Ciotti.
11:57
«Je ne soutiens pas Éric Ciotti», précise Bruno Retailleau
La décision du patron des Républicains, Bruno Retailleau, de ne pas soutenir Christian Estrosi pour le second tour des élections municipales à Nice a déclenché de nombreuses réactions : «l’ambiguïté la plus grave, à l’heure d’un second tour décisif », a dénoncé Horizons dans un communiqué.
«Que les choses soient claires : ce matin sur BFMTV, j’ai redit que je ne soutenais pas Éric Ciotti, et que je désapprouvais son rapprochement avec le Rassemblement national», s’est défendu Bruno Retailleau sur son compte X, précisant que «la campagne délétère à Nice m’a conduit à dénoncer ce climat qui ne grandit pas la politique et à rappeler que ce sont en définitive les électeurs niçois qui trancheront».
11:46
Dernier bastion communiste de la banlieue lyonnaise, Vénissieux dans le viseur de LFI
Dernier bastion rouge de la banlieue de Lyon, tenu par le PCF depuis la Seconde Guerre mondiale, Vénissieux est de ces villes ayant «toujours voté communiste». Elle est dirigée depuis 2009 par Michèle Picard, qui brigue un nouveau mandat dimanche aux élections municipales. Mais dimanche, la maire sortante n’est arrivée qu’avec 269 voix d’avance sur son rival insoumis et ancien adjoint, Idir Boumertit, avec 28,32% des suffrages contre 25,95% au député.
En ballottage favorable pour tourner la page Gaël Perdriau à Saint-Étienne, les socialistes rejettent la fusion avec LFI
Depuis, elle s’est alliée avec un autre candidat de gauche, Mokrane Kessi, qui a recueilli 6,05% des voix – et espère faire mentir la tendance nationale à l’effritement du communisme municipal, dans cette ville populaire de 66.701 habitants.
Le parti communiste français (PCF) est menacé depuis plusieurs années dans ses fiefs historiques. Dans la banlieue de Lyon, il a déjà perdu Vaulx-en-Velin, Pierre-Bénite, Grigny et Givors, passés aux mains du PS, de la droite ou des écologistes.
11:30
Emmanuel Macron critique les «arrangements des partis» et affirme que les extrêmes «demeurent dangereux»
Emmanuel Macron a mis en garde mercredi en Conseil des ministres contre les «arrangements des partis» avec les «extrêmes» des deux bords de l’échiquier politique, qui «demeurent dangereux pour la République», a rapporté la porte-parole du gouvernement.
Le chef de l’État a insisté sur «l’importance que personne n’oublie que les extrêmes, où qu’ils soient, demeurent dangereux pour la République», a dit Maud Bregeon devant la presse. «Il a insisté sur le fait que les arrangements des partis ne devaient pas faire oublier quelques principes. D’une part, on ne peut pas oublier les discours et les actes d’excès, d’où qu’ils viennent, et d’autre part, on ne peut pas oublier les principes républicains», a-t-elle ajouté en citant les propos du président.
11:16
Comment la gauche est tombée dans le piège de Jean-Luc Mélenchon ?
Lorsqu’une élection se présente, les Insoumis mènent une campagne orchestre, où chaque figure identifiée du mouvement tient un rôle bien précis. À commencer par Jean-Luc Mélenchon, qui fait office de premier violon, naturellement. Avant le premier tour des municipales, il était le principal émetteur, multipliant les grands meetings avec des prises de parole détonantes qui prêtent le flanc aux polémiques, dans lesquels s’engouffrent systématiquement les médias.
Les seconds couteaux de La France insoumise (LFI) assurent ensuite le service après-vente sur les plateaux. L’objectif est de mobiliser la base électorale en jouant toujours sur les mêmes cordes : antifascisme, antiracisme, antisionisme, antisocialisme.
Milo Lévy-Bruhl : « En se moquant de noms juifs, Mélenchon a activé la dimension xénophobe de l’antisémitisme »
Venu le temps du second tour, où nous sommes rendus, un tout autre mouvement se met en place, celui des alliances. Et ici la partition impose le silence du clivant et tonitruant Insoumis pour permettre aux candidats, localement, de s’entendre avec le reste de la gauche. C’est pourquoi, après des semaines de bruit et de fureur, Jean-Luc Mélenchon s’astreint au mutisme, exception faite de quelques rares publications sur son compte X. Il reprendra la parole en meeting à Lille, jeudi soir, une fois toutes les listes déposées en préfecture.
Retrouvez l’intégralité de ce décryptage ci-dessous :
LE PIÈGE DE JEAN-LUC MÉLENCHON
10:56
Horizons dénonce « une confusion dans la ligne politique des Républicains » après la décision de Bruno Retailleau de ne pas soutenir Christian Estrosi à Nice
La décision du patron des Républicains, Bruno Retailleau, de ne pas soutenir Christian Estrosi pour le second tour des élections municipales à Nice est « l’ambiguïté la plus grave, à l’heure d’un second tour décisif », a dénoncé Horizons dans un communiqué, informe Le Monde.
« Le candidat de l’extrême droite ne s’y est pas trompé en “remerciant” le président des Républicains », ajoute le parti d’Edouard Philippe. Favori de l’élection, Éric Ciotti s’est en effet immédiatement réjoui des déclarations de son ancien collègue de parti : « Je remercie Bruno Retailleau d’avoir condamné la campagne délétère de Christian Estrosi et de retirer son soutien au candidat macroniste », a-t-il réagi sur le réseau social X.
« Cette équidistance entre les deux candidats qui peuvent l’emporter est pour nous inacceptable, localement comme nationalement. Elle met au jour une confusion dans la ligne politique des Républicains, déjà dénoncée par plusieurs personnalités importantes de ce mouvement », poursuit Horizons, appelant les Républicains à « clarifier leur position » et à réaffirmer leur souhait de « lutter contre les extrêmes ».
Municipales : Bruno Retailleau appelle à un «grand rassemblement de la droite» pour battre la gauche ou le RN
« Des repères fondamentaux disparaissent », a réagi de son côté le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal. « Par intérêt personnel, pour régler des comptes ou conserver des postes, les directions du PS et de LR abandonnent les valeurs fondamentales, valident des alliances contre nature et servent de marchepied à l’extrême droite comme à l’extrême gauche », a dénoncé l’ancien premier ministre sur X, appelant à un « moment de clarification ».
10:40
Nice : Xavier Bertrand dénonce le non-soutien de Bruno Retailleau à Christian Estrosi
Le président de la région Haut-de-France, Xavier Bertrand, a dénoncé ce mercredi 18 mars sur son compte X la position de Bruno Retailleau à l’encontre du maire sortant de Nice, Christian Estrosi.
«Quelle indignité», a-t-il écrit, expliquant qu’«en refusant de réaffirmer le soutien des Républicains à notre chef de file Christian Estrosi à Nice, insidieusement, Bruno Retailleau apporte son soutien à Éric Ciotti».
« C’est désormais aux Niçois et aux Niçoises de trancher dans les urnes », déclarait ce matin Bruno Retailleau sur BFMTV, remettant en cause l’accord national entre son parti et Horizons, celui de Christian Estrosi.
Pour sa part, Xavier Bertrand a réaffirmé son soutien au maire sortant: «je confirme mon soutien à la liste portée par Christian Estrosi».
«Il faut que Bruno Retailleau retrouve le chemin des municipales», cingle Xavier Bertrand (LR)
10:30
« Contre la gauche et contre le RN » : la stratégie de Bruno Retailleau pour 2027 se dessine
Dans le tumulte des municipales, la phrase a été quelque peu noyée. Sur la forme, elle a pourtant quelque chose de nouveau. Tandis que les résultats du premier tour tombaient peu à peu dimanche, Bruno Retailleau s’est exprimé depuis le siège des Républicains (LR) : « Ce soir, je ne m’adresse pas aux partis : je m’adresse aux électeurs. J’appelle au grand rassemblement des électeurs de droite derrière nos candidats qui sont en mesure de l’emporter, contre la gauche ou contre le Rassemblement national. »
LA STRATÉGIE DE BRUNO RETAILLEAU
10:21
Toulouse : après l’alliance LFI-PS, le patronat en panique face à un programme «anticapitaliste» et «décroissant»
Zone de turbulence en vue pour la capitale mondiale de l’aéronautique. L’union de la gauche qui se profile à Toulouse passe mal dans les milieux économiques. Dans la foulée de l’annonce de la fusion des listes du socialiste François Briançon et de l’insoumis François Piquemal pour renverser le maire sortant Jean-Luc Moudenc (divers droite), le Medef de Haute-Garonne est monté au créneau : «L’avenir de Toulouse ne peut se construire sans ses entreprises, et encore moins contre elles», a martelé l’organisation patronale dans un communiqué.
« Contre la gauche et contre le RN » : la stratégie de Bruno Retailleau pour 2027 se dessine
10:10
Rachida Dati évoque des «points de convergence» avec le programme de Sarah Knafo
Rachida Dati, candidate LR soutenue par le MoDem et l’UDI à la mairie de Paris, a reconnu mercredi des «points de convergence» avec le programme de l’eurodéputée d’extrême droite Sarah Knafo, qui s’est désistée la veille pour faire barrage à la gauche.
Interrogée sur le programme de Sarah Knafo, Rachida Dati a reconnu des «points de convergence sur la sécurité, sur la propreté, sur la réduction des dépenses, sur la fin du clientélisme, sur le logement social mixte avec une mixité sociale» avec une «priorité donnée aux travailleurs, à ceux qui travaillent pour Paris ou qui travaillent pour les Parisiens».
Rachida Dati annonce au Figaro son accord avec Pierre-Yves Bournazel : « J’appelle tous ceux qui ne veulent plus de cette gauche sectaire à se rassembler »
À propos des plus de 84.000 électeurs de la candidate zemmouriste, essentiellement dans les XVIe et VIIIe arrondissements, Rachida Dati a assuré qu’elle les «entendait». «On les rencontre tous les jours. Je leur dis de me faire confiance. Que veulent-ils ? Ils veulent qu’on renverse la table. Ils veulent que ça change. Ils veulent qu’on réduise la dette. Ils veulent plus de régalien, qu’on réduise fortement les dépenses», a-t-elle estimé.
Interrogée également sur le débat de second tour prévu à 21H00 sur BFMTV, elle s’est dite «tout à fait d’accord» pour y participer, après avoir refusé tout débat de 1er tour de peur d’être prise pour cible par les autres candidats. Rachida Dati a par ailleurs déploré que la candidate LFI Sophia Chikirou n’ait pas été invitée au débat.
«On parle de démocratie. Pour le premier tour, ils voulaient tout le monde. Et là, ils ne veulent pas tout le monde. Je crois que M. Grégoire (candidat de la gauche unie hors LFI) a indiqué qu’il ne voulait pas que Mme Chikirou participe à ce débat», a-t-elle affirmé. Des propos démentis par l’équipe d’Emmanuel Grégoire.
Municipales à Paris : Rachida Dati se présente comme « la maire des solutions » et dévoile son plan en dix points pour transformer la capitale
09:56
Chikirou absente sur BFMTV: les débats relèvent de la «liberté» des chaînes, rappelle l’Arcom
L’organisation des débats électoraux à la télévision «relève de la liberté éditoriale des chaînes», a souligné le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom, après les protestations de LFI, dont la candidate à la mairie de Paris, Sophia Chikirou, n’est pas invitée sur BFMTV et Le Figaro TV ce mercredi soir.
«L’Arcom a reçu de nombreuses saisines relatives à l’organisation de débats pendant la période électorale. Elle rappelle que l’organisation de ces débats relève de la liberté éditoriale des chaînes, à condition que l’équilibre des temps de parole soit respecté sur la période», a indiqué le régulateur dans une déclaration transmise à l’AFP.
Françoise Laborde : «Quand l’Arcom cessera-t-elle de confondre lutte contre les discriminations et police de la pensée ?»
À 21 heures, ce débat opposera Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, «les deux candidats en mesure de remporter la mairie de Paris», a indiqué BFMTV mardi.
L’absence de Sophia Chikirou, arrivée en troisième position dimanche, a suscité l’indignation de LFI. Le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard, a annoncé sur le réseau social X qu’il saisissait l’Arcom. «Personne d’entre nous ne doit plus mettre les pieds chez de tels manipulateurs», a estimé le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, à propos de BFMTV.
09:47
Qui est Bryan Masson, nouveau maire RN de Cagnes-sur-Mer élu dès le premier tour ?
Bryan Masson. Photo d’illustration.
THOMAS SAMSON / AFP
À peine vingt-quatre heures se sont écoulées depuis le premier tour des élections municipales de Cagnes-sur-Mer, cinquième ville du département des Alpes-Maritimes.
Bryan Masson « émerge » encore ; il est déjà maire. À l’âge de 29 ans, le jeune député Rassemblement national remporte l’hôtel de ville avec 50.21% des voix. « Magnifique », s’émeut-il. Soit un peu plus d’une dizaine de milliers de voix en sa faveur et pour sa liste Un nouveau maire pour Cagnes-sur-Mer. Et environ 3000 de plus que son principal concurrent, l’édile Louis Nègre, en poste depuis trente ans et candidat – malheureux – à un sixième mandat.
En d’autres termes, ce Cagnois de naissance renverse un édile en poste depuis autant d’années… que lui-même en compte dans sa vie. « Franchement, je ne pouvais pas imaginer une victoire au premier tour », commente Bryan Masson au Figaro. Lui met en avant une volonté de « renouvellement politique de la part des habitants. Beaucoup nous ont dit que le maire n’avait pas fait de mauvaises choses, mais qu’il serait sans doute temps d’avoir de nouveaux visages. Place aux jeunes ! », lance-t-il avec enthousiasme.
Retrouvez le portrait complet :
09:40
Le grand bal des alliances avec LFI bouscule la campagne d’entre-deux-tours à gauche
Nul ne connaît mieux le Parti socialiste (PS) qu’un ancien lieutenant repenti. Jean-Luc Mélenchon, qui a milité pendant plus de trente ans au parti à la rose, l’avait prédit quelques jours avant le premier tour des élections municipales, lors d’un meeting à Bondy (Seine-Saint-Denis) : « (Les socialistes) disent : “Au deuxième tour, il n’y aura pas d’accord (avec La France insoumise).” Penses-tu ! Vous savez ce que c’est ! C’est des gros combinards. Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter (…) là où on les achètera. »
Municipales : rattrapé par la percée Insoumise, le PS face au dilemme des alliances
Moins de 24 heures après les résultats du premier tour, force est de constater que les faits donnent raison au fondateur de LFI. À Toulouse (Haute-Garonne), le candidat socialiste François Briançon a consenti sans coup férir à fusionner sa liste avec celle de l’Insoumis François Piquemal, arrivé devant lui (27,56 % contre 24,99 %). « J’ai pris mes responsabilités », a affirmé celui qui dirigeait jusque-là une liste réunissant le PS, les Écologistes, les communistes, Place publique et Génération·s. « Quand on est de gauche, on rassemble la gauche », a-t-il renchéri. Le député LFI de Haute-Garonne pourrait ainsi diriger la quatrième ville de France, tandis que la métropole est promise à François Briançon.
Retrouvez l’intégralité de notre décryptage ci-dessous :
09:37
Municipales à Nice : «Je remercie Bruno Retailleau de retirer son soutien à Christian Estrosi», déclare Eric Ciotti au Figaro
Voilà une réponse, un brin taquine, d’Éric Ciotti à Bruno Retailleau. «Je le remercie d’avoir condamné la campagne délétère de Christian Estrosi et de retirer son soutien au candidat macroniste», déclare au Figaro le patron de l’Union des droites pour la République (l’UDR, parti allié du Rassemblement national) et candidat à la mairie de Nice.
Ce matin, Bruno Retailleau était l’invité de BFMTV. Interrogé au sujet de l’affrontement entre Éric Ciotti et Christian Estrosi (candidat Horizons, soutenu par LR), le patron des Républicains (LR) a jugé : «Nous avions un accord national avec Horizons qui comprenait notamment Nice. Maintenant, la campagne a été délétère.»
Jérôme Fourquet : «LR risque d’assister à une vente à la découpe entre Édouard Philippe et Éric Ciotti»
Faisant le constat, tout en le regrettant, de «l’appel à la gauche et au communautarisme» dans les propos de Christian Estrosi, Bruno Retailleau n’a pas non plus voulu donner une consigne de vote : «C’est désormais aux Niçois en leur âme et conscience de faire leur choix.» Refusant par là même d’apporter son soutien à son prédécesseur au poste de patron LR.
09:37
« Pour l’électorat de droite traditionnelle, le RN apparaît de plus en plus comme un allié objectif face à LFI », pointe Jean-Daniel Lévy
L’émergence de La France insoumise comme « agent perturbateur » joue un rôle structurant dans la recomposition de la droite, pointe Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de l’institut Harris Interactive dans une note pour la Fondation Jean-Jaurès publiée ce mercredi.
«Quand on regarde la structure électorale des électeurs du Rassemblement national, celle-ci s’est profondément modifiée au cours des dernières années. C’était déjà le réceptacle des catégories populaire et des jeunes électeurs. C’est devenu, au fur et à mesure, celui des classes moyennes, voire des classes supérieures et des personnes âgées de 50 ans et plus. Les dernières élections législatives et européennes dernières ont montré qu’un quart des personnes âgées de 50 ans et plus votent RN. Ce parti est devenu la formation politique de référence pour ces franges de la population, bien plus que la droite classique».
Du ski à Center Parks : comment le sentiment de déclassement des cadres nourrit le vote RN
«Par ailleurs, un quart des personnes issues des classes moyennes ou des classes supérieures votent RN. Pendant de nombreuses années, lors des élections européennes, les personnes âgées se refusaient à voter pour le RN au nom de l’Europe car, pour ces gens-là, « l’Europe, c’est la paix ». Les choses ont changé.», déclare au Figaro Jean-Daniel Levy.
Retrouvez l’intégralité de cette interview ci-dessous :
L’ENTRETIEN DE JEAN-DANIEL LÉVY
09:26
Marseille: un débat entre Benoît Payan et Franck Allisio prévu jeudi soir sur France 2
Un débat aura lieu jeudi soir sur France 2 à 20H40 entre le maire socialiste sortant Benoît Payan (36,7 %) et le candidat du rassemblement national Franck Allisio, alors que ce dernier a réalisé un score historique avec 35% des voix.
«Nous discutons également avec Martine Vassal (la candidate LR arrivée en troisième position et qui a maintenu sa liste, NDLR), qui souhaite participer à ce débat. Nous avons proposé aux deux autres candidats, Benoît Payan et Franck Allisio, d’élargir ce débat à trois», a indiqué le groupe public France Télévisions à l’AFP au sujet de ce débat organisé avec France Inter en direct de Marseille.
Dans un premier temps, le débat avait été annoncé par France 2 sans la présence de Martine Vassal. «C’est dommage pour la démocratie. Quand vous avez trois candidats, vous invitez les trois, ce n’est pas à la presse de déterminer qui a des chances de gagner», avait alors réagi auprès de l’AFP Romain Simmarano, porte-parole et numéro 2 de la liste de Martine Vassal.
Municipales 2026 : à Marseille, Benoît Payan choisit de défier seul le RN de Franck Allisio
08:54
Nice : Bruno Retailleau refuse d’apporter son soutien à Christian Estrosi, laissant le choix aux électeurs
Le patron de LR Bruno Retailleau a refusé mercredi d’apporter son soutien au sortant Christian Estrosi à Nice (Horizons) qui affronte au second tour des élections municipales à Nice l’ex-président des Républicains Eric Ciotti, allié du RN, laissant le choix aux électeurs «en leur âme et conscience».
«On avait un accord national avec Horizons notamment, qui comprenait Nice (mais) cette campagne a été délétère», a affirmé sur BFMTV-RMC l’ancien ministre de l’Intérieur, évoquant «l’appel à la gauche et au communautarisme» de la part du maire sortant qui compte pourtant plusieurs candidats LR sur sa liste.
Plus d’informations à venir…
Municipales à Nice : Christian Estrosi appelle «à faire barrage à l’extrême droite» d’Éric Ciotti
08:46
L’éditorial de Vincent Trémolet de Villers : « À Paris, retrouver l’esprit de victoire face à la gauche »
À quel titre la ville de Paris, comme l’audiovisuel public, serait-elle forcément de gauche ? « Progressiste », diront nos inclusifs, qui excluent tout ce qui n’est pas eux. Est-ce une loi non écrite ? Une règle transcendantale ? Une évidence dogmatique ? C’est surtout l’avidité socialiste qui considère ses conquêtes comme des biens emphytéotiques.
Municipales 2026 : que disent les derniers sondages dans les grandes villes ?
« On est chez nous » pourrait être le slogan d’Anne Hidalgo ou de son double Emmanuel Grégoire. La droite, les pieds en dedans et le regard baissé, a longtemps regardé passer les défaites ou donné tous les gages en espérant obtenir un strapontin. C’est terminé. Après quatre mandatures, la gauche parisienne arrive à épuisement, la ville est ruinée, les familles s’éloignent, la saleté s’impose, l’insécurité s’installe. Le politiquement correct, qu’il soit végétalisé ou accompagné d’un point médian, ne fait pas une politique…
Retrouvez l’intégralité de l’éditorial du Figaro, par Vincent Trémolet de Villers :
L’ÉDITORIAL DE VINCENT TRÉMOLET
08:35
Rachida Dati salue la décision «responsable» de Sarah Knafo de se retirer de la course à la mairie de Paris
Rachida Dati était l’invitée ce mercredi matin 18 mars, sur le plateau de La Grande interview Europe 1-CNews, et a salué «le geste fort» de Sarah Knafo, candidate Reconquête! qui a annoncé se retirer de la course au second tour des élections municipales à Paris. «Je prends acte de cette décision qui est une décision responsable et en cohérence», a-t-elle affirmé.
Municipales à Paris : pourquoi Sarah Knafo a choisi de se désister
«Je suis la candidate de l’alternance et du changement à Paris», déclare Rachida Dati, précisant que cette élection était un moment «historique» et que le choix des Parisiens allait être «décisif» mais surtout «définitif» pour Paris.
«Il faut que Paris change, après 25 ans de gauche. Il y a un problème de sécurité. L’espace public n’est pas apaisé, Paris est une ville sale. Si je suis élue demain, nous serons tout de suite opérationnels», a ajouté la candidate LR.
Municipales à Paris : les coulisses de la fusion entre les listes de Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel
08:15
«Sophia Chikirou porte le meilleur programme pour Paris», estime Manuel Bompard
Interrogé sur la décision de la candidate de La France Insoumise (LFI) aux élections municipales à Paris de se maintenir au second tour, Manuel Bompard a assuré sur TF1 ce mercredi que Sophia Chikirou était «pleinement engagée dans cette campagne». «Elle a tendu la main» au candidat des socialistes et écologistes Emmanuel Grégoire, lui «a proposé un rassemblement», mais celui-ci a estimé «qu’il n’avait pas de raison de perdre», rappelle le coordinateur de LFI, selon qui les électeurs sont désormais «libres» de faire leur choix. Sachant que Sophia Chikirou «porte un programme qui, à mon avis, est le meilleur pour Paris», a-t-il ajouté.
Quant à la question de savoir pourquoi LFI a fait le choix de se retirer à Marseille et pas à Paris, Manuel Bompard répond qu’«à Marseille, c’est un candidat du Rassemblement national (RN) qui souhaite s’emparer de la ville». Et d’ajouter : «Je combats Rachida Dati, mais elle n’est pas membre du RN ni de l’extrême droite».
08:13
Christian Estrosi annonce qu’il portera plainte contre l’écologiste Marine Tondelier qui l’accuse d’être «mis en examen dans six affaires»
Maire de Nice depuis 2008, Christian Estrosi était l’invité politique de RTL ce mercredi 18 mars, ou il a annoncé porter plainte contre Marine Tondelier, qui a assuré qu’il était «mis en examen dans six affaires».
«Depuis 18 ans où je dirige cette ville, je n’ai jamais été mis en examen, je n’ai jamais été poursuivi, j’ai toujours géré cette ville avec transparence, responsabilité et morale», a assuré le maire sortant, ajoutant que Marine Tondelier avait «dépassé les bornes» et qu’elle devra «répondre de ses actes devant les tribunaux».
Municipales à Nice : loin de l’affaire de la tête de cochon, les soutiens d’Estrosi veulent croire à la victoire de leur candidat
Largement distancé par Éric Ciotti (43,43 %) au premier tour des élections municipales, le maire Horizons (30,92 %) a ensuite essayé de se rallier à la gauche, au nom du «front républicain» pour «faire barrage à l’extrême droite». Cependant, la candidate écologiste, Juliette Chesnel-Le Roux a refusé cette proposition, affirmant que Christian Estrosi était le «seul responsable de cette situation».
Municipales 2026 : en mauvaise posture à Nice, Christian Estrosi tend la main à la gauche… qui lui tord le bras
07:41
Après les insultes et les menaces du maire d’Arcachon envers son rival écologiste, Marine Tondelier qualifie l’élu de « honte pour la République »
Après la révélation, dans une vidéo de Hugo Clément, de propos insultants et menaçants tenus par le maire d’Arcachon, Yves Foulon, réélu dimanche, envers son rival écologiste Vital Baude, la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a dénoncé les faits sur son compte X.
Elle a qualifié le maire « d’individu ordurier, homophobe et menaçant », affirmant que l’élu des Républicains est une« honte pour la République » et qu’il « devrait déjà démissionner ».
« Edifiant. J’espère que Bruno Retailleau aura à cœur d’exclure ce maire au comportement de voyou », a réagi, de son côté, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure.
Le maire LR avait pris à partie le candidat de gauche, dimanche matin, devant un bureau de vote, le traitant notamment de « f*** » et «d’***», et le menaçant de s’en prendre à sa famille. Le parquet de Bordeaux a confirmé qu’une enquête était ouverte pour menace, injure non publique et violences.
«Ça va être terrible pour vous» : le maire d’Arcachon menace son rival en marge des municipales, une enquête ouverte
La scène a été filmée dimanche devant un bureau de vote de la ville, manifestement à l’insu du maire, par un réalisateur indépendant qui tournait un documentaire sur la campagne de Vital Baude, conseiller municipal écologiste sortant. Celui-ci portait un micro-cravate quand il a croisé M. Foulon, leurs propos étant ainsi enregistrés.
« C’est souvent tendu en conseil municipal, mais nos échanges n’avaient jamais atteint ce degré-là de violence », a déclaré, à l’Agence France-Presse, Vital Baude, qui précise avoir croisé, dimanche, Yves Foulon « par hasard ». « C’est vertigineux et choquant de dire qu’il s’en prendrait à moi et ma famille. C’est ce qui m’a motivé à porter plainte, il faut montrer qui il est », a-t-il poursuivi.
07:26
Bordeaux : aucune alliance entre l’écologiste Pierre Hurmic et LFI, vers un second tour très ouvert
À Bordeaux, il n’y aura aucune alliance politique dans l’entre-deux tours. «Il n’y aura pas de fusion avec LFI», a annoncé Pierre Hurmic, ce lundi après-midi. «Je pensais avoir été clair là-dessus», a insisté le maire écologiste, qui a déjà douché deux fois cette proposition avant le premier tour, invoquant «la nécessité de la clarté et de la transparence à l’égard des électeurs».
La liste du septuagénaire sera «la seule à pouvoir faire barrage à la victoire du macronisme municipal et à un projet ultralibéral poreux avec l’extrême droite», a ajouté son équipe de campagne.
Municipales à Bordeaux : l’écologiste sortant Pierre Hurmic à 27,7% juste devant le macroniste Thomas Cazenave à 25%
Dimanche soir, les résultats du premier tour des municipales à Bordeaux ont pourtant fragilisé le maire sortant. L’écologiste est arrivé premier d’une courte tête avec 27,68 % des voix, au coude à coude avec le député macroniste Thomas Cazenave (25,58 %).
Le visage grave, l’édile a appelé l’ensemble des forces de la gauche à le rejoindre pour «faire barrage au retour en arrière mortifère de la droite à Bordeaux».
PAS D’ALLIANCE ÉCOLOGISTE/LFI À BORDEAUX
07:22
Paris : pourquoi Sarah Knafo a choisi de se désister
Sarah Knafo, Paris, le 15 mars 2026.
LUDOVIC MARIN / AFP
D’une certaine manière, Sarah Knafo tient sa parole. Dès l’annonce de sa candidature, la députée européenne de Reconquête avait prévenu : « Jamais je ne ferai perdre la droite. » Cette phrase, la tête de liste aux élections municipales l’a répétée tout au long de sa campagne, comme un mantra. Elle l’a fait une dernière fois lors d’une interview au Parisien, publiée mardi, dans laquelle elle annonce le retrait de sa liste pour le second tour, qui doit avoir lieu dimanche 22 mars.
« Je tiens le cap, je tiens ma parole, la parole que j’ai donnée à mes électeurs et à mes soutiens : je me retire pour nous donner toutes les chances de battre la gauche. Les mots ont un sens : je ne me désiste pas pour la personne de Rachida Dati, je me désiste pour Paris », explique Sarah Knafo, apportant de facto une aide précieuse à la candidate des Républicains (LR).
L’élue Reconquête s’était qualifiée de justesse au second tour avec 10,4 % des voix et quelque 84 000 suffrages. Toute la soirée électorale de dimanche dernier, la compagne d’Éric Zemmour l’avait passée dans l’incertitude quand plusieurs instituts de sondage la mesuraient sous la barre fatidique des 10 %.
Retrouvez l’analyse complète du Figaro :
POURQUOI SARAH KNAFO SE DÉSISTE
07:18
Jordan Bardella dit qu’il voterait «à titre personnel» pour Rachida Dati s’il était électeur dans la capitale
Jordan Bardella, président du parti politique d’extrême droite français Rassemblement National (RN) à Perpignan, dans le sud de la France, le 28 février 2026.
Manon Cruz / REUTERS
Après la fusion des listes de Pierre-Yves Bournazel et de Rachida Dati, couplé au retrait de l’ex-candidate Reconquête à la mairie de Paris, Sarah Knafo, le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, a déclaré mardi soir sur TF1 qu’il voterait «à titre personnel» pour la candidate LR et Modem, s’il était électeur dans la capitale, au deuxième tour des municipales.
«Comme dans toutes ces grandes villes où la gauche et l’extrême gauche menacent de prendre le pouvoir ou de continuer à gérer la commune, à titre personnel, (…) j’aurais utilisé le bulletin de vote qui fait face à celui de la gauche et de l’extrême gauche», a-t-il dit, sans nommer explicitement Rachida Dati.
Guillaume Tabard : « Municipales à Paris, une alternance nécessaire et une victoire possible pour Rachida Dati »
06:49
Raphaël Glucksmann s’étonne de «l’étrange hiérarchie des valeurs» du PS
Le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, s’est étonné, dans un entretien au Parisien mardi, de «l’étrange hiérarchie des valeurs» au PS, qui a accepté certaines alliances avec LFI aux municipales, mais a suspendu à Strasbourg l’ancienne ministre Catherine Trautmann.
L’eurodéputé, opposé à tout accord avec La France insoumise, avait indiqué qu’aucun candidat de son parti ne resterait sur une liste de gauche qui ferait alliance avec la formation de gauche radicale. Il annonce que «près d’une soixantaine» de ses candidats se sont donc désistés au nom de cette consigne, et que 19 membres du parti, qui ont préféré rester sur les listes, sont «suspendus en vue d’exclusion». «Il ne peut y avoir aucun flou. S’allier à un parti dont on a dénoncé les propos antisémites il y a encore quinze jours, c’est inacceptable pour nous», argumente-t-il.
Le fondateur de Place publique Raphaël Glucksmann.
MARTIN LELIEVRE / AFP
Alors que l’ancienne maire de Strasbourg Catherine Trautmann a été suspendue du PS mardi après avoir conclu un accord avec un candidat Horizons pour le second tour des municipales dans la ville alsacienne, Raphaël Glucksmann dit s’étonner «de la différence de traitement et de l’étrange hiérarchie des valeurs» au PS. «Les alliances avec LFI sont endossées et la candidate sociale-démocrate Catherine Trautmann est suspendue dans la minute…», relève-t-il.
06:45
Seule face à une gauche fracturée, Rachida Dati relance la conquête de Paris
La candidate LR compte rattraper le socialiste Emmanuel Grégoire, grâce à sa fusion avec Horizons-Renaissance et au retrait de Sarah Knafo. «C’est une super configuration : plus que jamais, nous sommes le vote utile face à une gauche elle-même divisée», réagit Grégory Canal, colistier de Rachida Dati et très proche de Gérald Darmanin.
Municipales 2026 : seule face à une gauche fracturée, Rachida Dati relance la conquête de Paris
06:45
Emmanuel Grégoire et Rachida Dati croiseront le fer à 21 heures
Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, arrivés en tête lors du premier tour des élections municipales à Paris, débattront mercredi à 21 heures sur Le Figaro TV et BFM, à quatre jours du second tour.
La présence de la candidate LFI, Sophia Chikirou, qui a maintenu sa liste pour le second tour, n’est pas annoncée. «C’est incroyable, j’avais réservé ma soirée, et ils m’éliminent du débat!», s’est insurgée la députée LFI lors d’une réunion publique avec des militants.
Le socialiste Emmanuel Grégoire et Rachida Dati (LR / MoDem), tous deux candidats qualifiés au second tour à la mairie de Paris.
JOEL SAGET / AFP
06:45
Bonjour et bienvenue dans ce direct
Les négociations et dépôts de listes sont clos depuis mardi 18 heures pour le second tour des élections municipales, avec d’ultimes fusions ou retraits, comme celui de Sarah Knafo à Paris pour «faire barrage à la gauche» ou de l’Insoumis Sébastien Delogu à Marseille, laissant Benoît Payan seul à gauche face au RN. La campagne de l’entre-deux-tours, elle, bat son plein. Nous vous proposons de la suivre en direct sur Le Figaro.
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