Il faut dire que derrière chaque personne se présentant aux guichets, il y a toute une procédure à respecter. « Il y a énormément de monde qui vient et donc des données à analyser. Et ce n’est pas pour autant que chaque personne qui en fait la demande aura droit au revenu d’intégration. Je ne peux d’ailleurs pas encore vous donner les chiffres des personnes qui y ont droit car il y a encore des dossiers en cours d’analyse. Mais même si ces personnes n’ont pas droit au revenu, ce qui est sûr, c’est que le travail est à faire pour pouvoir évaluer l’enquête sociale. Et donc, le temps est le même pour tous les dossiers et leur analyse. »
Cela pose différentes questions au sein du CPAS disonais. « Il y a d’abord la question de potentiellement engager de nouveaux travailleurs, avec la question de savoir où on va les placer, dans quels locaux ? Ensuite, comment va-t-on pouvoir accueillir de nouvelles personnes (NDLR : pour toutes ces demandes) avec seulement six boxes de permanences ? Ce sont toutes des réflexions qui arrivent. Car il faut savoir qu’une troisième vague de personnes exclues va arriver en avril. On prévoit 40 personnes selon les décisions du gouvernement. Mais comme pour le moment on est au-dessus des chiffres… » Comme le conclut Virginie Blaise, une chose est certaine : « Le CPAS de Dison, lui, ne chôme pas ».