Depuis plusieurs jours, les États-Unis pressent les pays de l’Otan à tout mettre en œuvre pour libérer et sécuriser le stratégique détroit d’Ormuz. Mais quelle est la position de la Belgique sur la question ?
Le ministre des Affaires étrangères s’est exprimé à l’issue d’une réunion en comité ministériel restreint (kern), évoquant deux conditions à une éventuelle participation belge. « Il faut un mandat international et un cessez-le-feu durable », a assuré Maxime Prévot (Les Engagés). Concernant le mandat international, il s’agirait d’une mission au cadre international clair, comparable à celui des opérations Aspides et Atalanta (deux opérations militaires de l’Union européenne visant à garantir la sécurité maritime, leur zone d’opération combinée couvrant la mer Rouge, l’océan Indien et la région du Golfe, NdlR).