Les résultats confirment que les dépenses sont les plus élevées durant les premières années de la pension, lorsque les retraités consacrent une part plus importante aux loisirs et voyages. Une phase plus centrée sur l’habitation vient ensuite, avec des dépenses liées au confort du quotidien, avant une hausse des frais liés à du soutien médical.
Le budget pour couvrir la différence entre les dépenses effectives et la pension légale provient de revenus complémentaires comme les assurances de groupe, l’épargne ou les investissements, rapporte encore Belfius.
La fin de l’indexation intégrale des pensions pour un retraité sur deux
Le besoin complémentaire par rapport à la pension légale diminue de moitié à partir de 75 ans et continue ensuite de baisser année après année. Vers l’âge de 95 ans, les dépenses sont quasiment au même niveau que le montant de la pension légale, détaille l’étude.
Celle-ci constate par ailleurs de fortes disparités entre certaines provinces. Au contraire des chiffres élevés dans le Brabant wallon, les retraités du Hainaut dépensent environ 21% de plus que leur pension légale. « Ce qui révèle un mode de consommation plus modeste et une plus grande dépendance à la pension », analyse Belfius.