Le maire du Havre a été reconduit dans ses fonctions ce dimanche soir avec 47,71% des voix, contre environ 41,17% pour le communiste Jean-Paul Lecoq.
Quelques instants après sa réélection au Havre, avec 47,71% des voix, contre 41,17% pour le député communiste Jean-Paul Lecoq et 11,12% pour le candidat de l’UDR et du RN Franck Keller, selon les chiffres validés par le ministère de l’Intérieur, Édouard Philippe a remercié ce dimanche soir ses administrés pour leur «confiance». Une «confiance» qui l’«honore» et «l’impose d’être à la hauteur». «Je veux dire aux Havrais que je les ai entendus et que je ne les décevrai pas», a poursuivi le candidat à la présidentielle de 2027, estimant qu’«il y a des raisons d’espérer».
Et de remonter le temps pour mieux étayer son propos : «Notre ville qui a été détruite il y a 80 ans sait mieux que tout autre qu’il y a toujours des raisons d’espérer, et qu’à force d’ambition et de travail, elle est redevenue belle et conquérante, et qu’il y a toujours des raisons d’espérer quand tous ceux de bonne volonté se rassemblent dans un discours de vérité et qu’ils écartent les extrêmes et leurs facilités», a-t-il taclé en référence, sans doute, à ses concurrents communistes et nationalistes.