Résumé

Olivier Galzi, ancien visage de Télématin, remporte les élections municipales à Avignon et devient maire, marquant ainsi un rapprochement notable entre médias et politique.

Sommaire

L’univers médiatique et la sphère politique se rejoignent plus souvent qu’on ne l’imagine. La preuve en est des résultats définitifs des élections municipales communiqués par le ministère de l’Intérieur ce dimanche 22 mars 2026.

L’ancien journaliste Olivier Galzi est bel et bien arrivé en tête du second tour à Avignon (Vaucluse) avec 40,62 % des suffrages exprimés.

Selon Le Parisien, il a devancé David Fournier, candidat de l’union du PS et de LFI, qui a obtenu 38,01 %, ainsi qu’Anne-Sophie Rigault (RN), créditée de 21,37 %.

La semaine dernière, David Fournier avait déjà été nettement devancé par Olivier Galzi, arrivé en tête avec 27,04 % des voix et une avance proche de dix points.

« En deuxième position, Anne Sophie Rigault du RN s’était invitée dans le trio de tête avec un score de 25,52 %. À gauche, les résultats avaient été serrés : David Fournier avait récolté 19,89 % et avait donc fusionné avec l’Insoumise Mathilde Louvain, qui le talonnait (19,03 %) », rapporte le quotidien.

De Télématin à la mairie d’Avignon

Pour rappel, Olivier Galzi a d’abord construit sa carrière dans le journalisme au Canada. Il a en effet débuté au sein de Radio Canada, avant de rejoindre l’hexagone, et plus précisément France 2 comme présentateurs des journaux de Télématin.

Le quinquagénaire a aussi assuré les remplacements du journal de 20 heures aux côtés de David Pujadas. De I-Télé à LCI, Olivier Galzi a multiplié les expériences.

Selon les informations de France 3, son parcours journalistique a aussi été marqué par une polémique en octobre 2019, à la suite de propos tenus sur le hijab, comparé à l’uniforme des SS, qui avaient suscité de vives réactions.

Plus récemment, il s’est cependant éloigné du secteur médiatique pour occuper des fonctions de direction, en devenant notamment vice-président exécutif du groupe d’ingénierie Edeis. Il étoffe désormais son CV avec la fonction de maire d’Avignon.

« J’ai l’impression que tout le monde aime les étiquettes. Sur ma liste, j’ai des gens de sensibilités politiques différentes », a-t-il d’ailleurs déclaré dans les colonnes d’Ici Provence avant de se féliciter que les Avignonnais aient refusé « les autres chemins ».

Hits & People en continu

Public Radio

Mentionnés dans cet article

Sur le même sujet