L’ex-mannequin de 54 ans poursuit en détaillent « les épreuves » qu’elle a parfois cachées à ses proches, « les blessures, les menaces, les accusations fausses et humiliantes, les violences verbales comme physiques ». « J’espérais que le temps, l’éloignement, la raison finiraient par apaiser la situation. » Suite à leur séparation, l’homme d’affaires Aram Ohanian a continué de vivre à Marrakech avec la jeune Nina. Adriana Karembeu a alors pris l’habitude de faire régulièrement le voyage entre la France et le Maroc pour la retrouver, elle dont elle a la garde alternée.
Adriana annonce se saisir de la justice
« Aujourd’hui, portée par le courage de celles qui ont parlé avant moi, je ne veux plus me taire », poursuit la compagne de Marc Lavoine. « J’ai fui la violence, mais elle me rattrape, au moment même où je tente de me reconstruire. Je ne peux plus me taire dès lors que ma fille Nina devient l’instrument de manœuvres et de procédures visant à m’humilier, à m’atteindre et à tenter par tous les moyens de m’en faire perdre la garde jusqu’ici alternée. »
Adriana Karembeu se confie sur son enfance et sa vie amoureuse : « Je me suis maltraitée moi-même »
Adriana Karembeu termine son message en déplorant cette prise de parole sur ces « réalités intimes et douloureuses », décidée pour « défendre la sérénité de (son) enfant, (leur) sécurité, (leur) nouvelle vie, ainsi que (ses) droits de mère et de femme ». « Je fais donc aujourd’hui le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois. Parler. Oser. Dire. Et prouver. Pour moi. Pour ma fille », conclut-elle.
« Bien sûr qu’Adriana aime sa fille mais à sa façon »
Ce douloureux et long divorce, Adriana Karembeu le traverse alors même qu’elle clame sa foi en l’amour dans un nouveau livre, « Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout » (publié mi-mars aux éditions Leduc). Un ouvrage notamment inspiré de son histoire d’amour passionnée avec Marc Lavoine, entamée il y a maintenant un an et demi.
Dans une interview accordée à « VSD » en septembre dernier, Aram Ohanian s’était confié sur sa séparation délicate avec Adriana, pour « rétablir quelques vérités ». « Depuis trois ans, j’entends beaucoup de choses qui me fatiguent », avait déclaré l’homme d’affaires arménien, précisant qu’il ne voulait pas être « dans le règlement de compte ». « Je ne suis pas l’homme qui fait la guerre à la maman de sa fille […]. Bien sûr qu’Adriana aime sa fille mais à sa façon, nous n’avons pas la même approche. Elle est ici huit à dix jours par mois, pas plus. Mes proches savent. Les maîtresses, les parents d’élèves, tout le monde voit bien que c’est moi qui suis là au quotidien. »