Manette en mains, les mécaniques du titre sont totalement différentes des standards des jeux de course.
La conduite s’effectue uniquement à l’aide des deux sticks pour bien gérer les trajectoires et les dérapages. Là où la gestion de l’accélération, des changements de vitesse optimisés et des boosts détonants est dictée exclusivement via les gâchettes.
Un gameplay qui demande de la rigueur et de la tactique pour tenter de s’imposer sur les multiples circuits mis à disposition. – Milestone
Un gameplay qui demande de la rigueur et de la tactique pour tenter de s’imposer sur les multiples circuits mis à disposition. – Milestone
Un gameplay qui demande de la rigueur et de la tactique pour tenter de s’imposer sur les multiples circuits mis à disposition. – Milestone
Un gameplay qui demande de la rigueur et de la tactique pour tenter de s’imposer sur les multiples circuits mis à disposition. – Milestone
Un gameplay qui demande de la rigueur et de la tactique pour tenter de s’imposer sur les multiples circuits mis à disposition. – Milestone
Un gameplay qui demande de la rigueur et de la tactique pour tenter de s’imposer sur les multiples circuits mis à disposition. – Milestone
Si le gameplay semble simple et abordable sur papier, il requiert un véritable apprentissage pour éviter de se prendre constamment des murs qui ralentissent le pilote et le condamnent à finir en queue de peloton face à ses opposants.
D’autant plus qu’il est important de bien doser ses drifts, tout en conservant sa vitesse maximale, pour optimiser le remplissage de sa jauge de boost (primordiale pour foncer vers la victoire). Mais aussi de bien timer les changements de rapport semi-automatique, ainsi que l’activation de sa nitro pour accroître les performances de son bolide.
En outre, grâce à la technologie « Écho » (implémentée sur chaque véhicule du tournoi) qui empêche les concurrents de mourir en pleine course, le joueur peut percuter et exploser en hypervitesse ses adversaires comme dans « Burnout » afin de prendre l’ascendant et de gagner des bonus d’accélération.
Voici un aperçu des courses de « Screamer » où il faut bien gérer ses dérapages, ainsi que son boost. – Milestone
Voici un aperçu des courses de « Screamer » où il faut bien gérer ses dérapages, ainsi que son boost. – Milestone
Voici un aperçu des courses de « Screamer » où il faut bien gérer ses dérapages, ainsi que son boost. – Milestone
Voici un aperçu des courses de « Screamer » où il faut bien gérer ses dérapages, ainsi que son boost. – Milestone
Voici un aperçu des courses de « Screamer » où il faut bien gérer ses dérapages, ainsi que son boost. – Milestone
Voici un aperçu des courses de « Screamer » où il faut bien gérer ses dérapages, ainsi que son boost. – Milestone
Les courses sont rapides, fluides et dynamiques, avec un rythme effréné de la ligne de départ jusqu’à celle d’arrivée.
Par contre, contrairement aux jeux d’arcade habituels, « Screamer » est très punitif. Au moindre coup de volant de travers, le pilote peut perdre tout son avantage sans jamais pouvoir rattraper son vis-à-vis… ce qui s’avère très frustrant. Une bonne connaissance des circuits, ainsi qu’une assiduité et une rigueur de la part du pilote sont donc indispensables pour espérer monter sur les podiums et décrocher des victoires dès le mode normal.
Toutefois, il existe cinq paliers, allant de très facile à très difficile pour correspondre à chaque joueur.
Des tas de modes dans une ambiance d’anime japonais
Avant même d’être un jeu de voiture classique où on enchaîne bêtement les courses, « Screamer » est pensé avec une histoire peaufinée digne d’une série d’animation nippone.
Son mode narratif, alternant entre des cinématiques, des phases de dialogues plus traditionnels et des épreuves variées, permet d’apprivoiser le jeu tout en découvrant un mystérieux tournoi mêlant différents clans.
De jour comme de nuit, les routes balisées illégalement des circuits accueillent les pilotes désireux de vivre une expérience riche en adrénaline . – Milestone
De jour comme de nuit, les routes balisées illégalement des circuits accueillent les pilotes désireux de vivre une expérience riche en adrénaline . – Milestone
De jour comme de nuit, les routes balisées illégalement des circuits accueillent les pilotes désireux de vivre une expérience riche en adrénaline . – Milestone
De jour comme de nuit, les routes balisées illégalement des circuits accueillent les pilotes désireux de vivre une expérience riche en adrénaline . – Milestone
De jour comme de nuit, les routes balisées illégalement des circuits accueillent les pilotes désireux de vivre une expérience riche en adrénaline . – Milestone
De jour comme de nuit, les routes balisées illégalement des circuits accueillent les pilotes désireux de vivre une expérience riche en adrénaline . – Milestone
De jour comme de nuit, les routes balisées illégalement des circuits accueillent les pilotes désireux de vivre une expérience riche en adrénaline . – Milestone
Au cours de cette aventure, le joueur va apprendre à connaître les différents protagonistes (ainsi que les liens qui les unissent et/ou les opposent) en les incarnant à tour de rôle pendant des courses. Par la même occasion, cette avancée scénaristique permet de débloquer les avatars et leur voiture dans les autres modes de jeu.
Si cette quête solo fait office de tutoriel dès le lancement du jeu, elle accroît crescendo sa difficulté au point de devoir ronger son frein lors de certaines épreuves ardues.
La direction artistique du jeu fait honneur à l’art japonais en proposant un univers, ainsi que des personnages semblant sortir tout droit d’un anime ou d’un manga.
L’histoire, souvent narrée par des cinématiques, s’inscrit dans une direction artistique digne des animes japonais. – Milestone
L’histoire, souvent narrée par des cinématiques, s’inscrit dans une direction artistique digne des animes japonais. – Milestone
L’histoire, souvent narrée par des cinématiques, s’inscrit dans une direction artistique digne des animes japonais. – Milestone
L’histoire, souvent narrée par des cinématiques, s’inscrit dans une direction artistique digne des animes japonais. – Milestone
L’histoire, souvent narrée par des cinématiques, s’inscrit dans une direction artistique digne des animes japonais. – Milestone
D’ailleurs, ce rendu n’est pas présent que lors des cinématiques ou des dialogues, il l’est aussi dans l’apparence des décors ou encore des véhicules, donnant ainsi l’impression de piloter en direct d’un film d’animation.
Si les conversations entre les personnages se font avec des illustrations en 2D où les expressions varient selon le ton employé et des textes en français, le doublage, lui, n’est ni en VO, ni en VF (tel qu’on peut se l’imaginer).
Si les textes sont en français pour la bonne compréhension du joueur, le doublage des protagonistes s’effectue dans la langue natale de chaque héros. – Milestone
Si les textes sont en français pour la bonne compréhension du joueur, le doublage des protagonistes s’effectue dans la langue natale de chaque héros. – Milestone
Si les textes sont en français pour la bonne compréhension du joueur, le doublage des protagonistes s’effectue dans la langue natale de chaque héros. – Milestone
Si les textes sont en français pour la bonne compréhension du joueur, le doublage des protagonistes s’effectue dans la langue natale de chaque héros. – Milestone
Si les textes sont en français pour la bonne compréhension du joueur, le doublage des protagonistes s’effectue dans la langue natale de chaque héros. – Milestone
Car si les dialogues sont entièrement doublés… ils ne sont pas exclusivement réalisés dans la langue de Lewis Hamilton ou de Sébastien Loeb. Ici, chaque pilote parle dans sa langue d’origine. Du coup, selon la prise de parole, on entendra de l’italien, de l’anglais, du français, du néerlandais, etc. Un choix déroutant, mais qui matche plutôt bien dans cette compétition qui attire des screamers internationaux.
Sinon, pour en revenir aux modes de jeu, au-delà de l’histoire, « Screamer » est plutôt généreux, tant en solo qu’en multijoueur :
– En solo, il existe plusieurs variantes d’épreuves, allant de simples courses, à des défis, en passant par des chronos ou encore des affrontements par équipe avec et contre l’ordinateur.
– En multi, les joueurs du monde entier peuvent s’affronter dans des courses en ligne (à voir si les passionnés répondront à l’appel de ce titre prometteur). Mais il existe aussi la fonction d’écran scindé pour les joueurs locaux. Elle peut accueillir jusqu’à quatre participants en présentiel (ce qui devient rare à l’heure actuelle, alors que c’était normal à l’époque).
Pour s’épanouir au volant des véhicules surpuissants face à l’IA ou d’autres joueurs, il y a de nombreux pilotes à débloquer, des tas de circuits sur différentes surfaces, mais aussi de la personnalisation des véhicules… de quoi offrir pléthore d’heures de jeu aux amateurs du genre. Et pour les plus acharnés, il y a des tonnes d’illustrations à collectionner.
Le renouveau explosif du jeu d’arcade !
Pour la renaissance de son titre 100% arcade, Milestone a travaillé d’arrache-pied en mettant les petits plats dans les grands.
Bénéficiant de leur longue expérience, les développeurs ont offert un enrobage visuel attractif et immersif, ainsi que des mécaniques de jeu plutôt inédites (pour ce genre) et maîtrisées qui apportent un véritable coup de fraîcheur à des décennies de jeu de course.
Néanmoins, même si c’est un titre arcade, performer sur le bitume nécessitera beaucoup d’entraînements et de justesse, car le jeu est très punitif avec une IA qui ne fait pas du tout de cadeaux.
D’ailleurs, au vu de la quantité de données affichées à l’écran qui nécessitent de la vigilance, et de la concentration requise sur la route à bord de véhicules ultrarapides, les joueurs peu assidus risquent de se sentir rapidement démunis. Et ce, malgré la difficulté adaptable.
Si le jeu d’arcade semble très prometteur, il ne reste plus qu’à voir comment les joueurs vont appréhender le jeu à sa sortie… et sur la durée. – Milestone
Disponible dès le 26 mars sur PS5, Xbox Series (69,99€) et PC (59,99€), le reboot de « Screamer » offre donc un retour plus que réussi à cette ancienne licence oubliée. Le jeu parvient à faire entrer les courses de type arcade dans une nouvelle ère, tout en proposant une histoire et un emballage auxquels tous les amoureux d’animation nipponne vont adhérer.
Cependant, en concevant une approche aussi corsée mécaniquement et intraitable face à l’erreur, ce jeu conviendra surtout aux mordus de compétition, plutôt qu’aux pilotes du dimanche qui veulent juste lancer quelques courses pour se relaxer et se vider la tête…
Alors, si vous avez l’âme d’un compétiteur et que vous êtes fans de voitures et d’animes, « Screamer » se fera un plaisir de vous accueillir dans son grand tournoi très sélect où vous pourrez concourir vers les sommets tout en faisant déraper les pneus et vrombir le moteur à pleine puissance.


Test de « RIDE 6 » – Le jeu de moto entre enfin dans une nouvelle ère !