Selon Olivier Valentin, président de la CGSLB (syndicat libéral), “il y a eu énormément de changements avec la limitation dans le temps des allocations de chômage, et beaucoup de personnes sont concernées.

Le rôle des syndicats est dès lors de proposer des solutions à leurs affiliés. « Et pour ça, on essaie de profiter de l’ensemble des atouts.”

Quel lien de confiance les syndicats entretiennent-ils avec leurs affiliés ?

Parmi ces solutions, la CGSLB a imaginé les jobcorners. Un espace de rencontre entre les capacités des demandeurs d’emploi et les recherches des entreprises, basé sur deux constats.

“Le premier, c’est qu’on a un lien de confiance avec nos affiliés. Si dans le cadre d’une démarche de recherche d’emploi, ils viennent vers nous, ils savent qu’en tant qu’organisation syndicale, ils peuvent faire état de leurs attentes. Donc les demandeurs d’emploi sont un peu plus ouverts qu’avec un organisme de placement qui voit des personnes les unes derrière les autres, sans ce même lien de confiance.”

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L’autre, c’est la force de frappe qu’ont les syndicats, et de la CGSLB dans ce cas-ci, dans les entreprises. “On y a plusieurs milliers de délégués. Et donc ces délégués savent si leur boîte recrute, s’il y a des emplois disponibles, quelles sont les compétences requises…”

Le projet se décline sous plusieurs axes. D’abord la collecte des offres d’emploi et leur mise à disposition des affiliés qui souhaitent les consulter. Et en cas d’intérêt, la mise en relation avec un délégué syndical.

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