Vincent Sampaoli le reconnaît aujourd’hui, il n’était pas à cette réunion de janvier dernier. Il n’était pas disponible et n’a pu se faire remplacer. Seuls les bourgmestres ou échevins qui ont la mobilité dans leurs compétences peuvent y avoir une voix délibérative. Mais le bourgmestre confirme l’information. Rappelant que la ligne 12, c’est 2 800 utilisateurs quotidiennement.

Une ligne nécessaire

Le TEC estimerait donc que les voyageurs pourront se rabattre sur le train… Sauf qu’il n’y a pas de gare pour chaque village, ni d’ailleurs de pont pour traverser la Meuse. Celui qui vit à Lives-sur-Meuse aura bien du mal d’aller jusqu’à la gare de Marche-les-Dames à pied. Même difficulté pour celui qui vit entre Andenne et Ben… car il n’y a pas de pont ? déjà. « J’ai d’ailleurs proposé au conseil communal de lundi soir qu’on rachète les Kayaks Anciaux en supracommunalité », plaisante le mayeur andennais. Et d’ajouter : « Cela ne ressemble à rien. » Mais déjà, le collège communal andennais planche sur une motion qu’il compte présenter aux conseillers communaux le 20 avril prochain.

Alors, qu’en est-il exactement ? « Il n’a jamais été question de supprimer cette ligne, s’étonne le TEC Namur-Luxembourg. J’ai interpellé le service Exploitation en relation avec l’AOT (NDLR, l’autorité organisatrice des transports collectifs et partagés) pour les modifications de réseau. Il n’a jamais été question de cela. » Et notre interlocuteur d’ajouter que la ligne est « nécessaire » aux deux villes qu’elle relie. Et elle ajoute : « On peut rassurer la clientèle ».