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La France est le premier pays européen à rembourser un traitement préventif du VIH (PrEP) sous forme injectable. Autorisé depuis fin février, les médecins commencent tout juste à le prescrire.

La PrEP (prophylaxie pré-exposition) par Cabotégravir prend la forme d’une injection intramusculaire à réaliser tous les deux mois, avec un soignant. | GETTY IMAGES
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La PrEP (prophylaxie pré-exposition) par Cabotégravir prend la forme d’une injection intramusculaire à réaliser tous les deux mois, avec un soignant. | GETTY IMAGES
Publié le 27/03/2026 à 06h00
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On peut le prescrire depuis un peu plus d’une semaine », s’enthousiasme le Pr Jean-Michel Molina, infectiologue à l’hôpital Saint-Louis (Paris), à propos du Cabotégravir (Aprétude), nouveau traitement préventif du VIH (qui permet d’éviter l’infection), remboursé depuis le 2 mars.
Cette molécule, qui empêche la réplication du virus, était déjà disponible en curatif pour traiter les personnes séropositives. Cette autorisation récente vient ajouter une seconde option de prophylaxie pré-exposition (PrEP), cette fois sous la forme d’une injection à réaliser tous les deux mois.
Jusqu’ici, les patients à risque ne disposaient que d’une seule molécule pour éviter la contamination : le…
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