Ensuite, a-t-il expliqué, les Européens ont certes tardé à répondre aux demandes des États-Unis concernant notamment la réouverture du détroit d’Ormuz, mais pour de « bonnes raisons ».

Ils n’ont pas été avertis des frappes américano-israéliennes, les États-Unis voulant, à juste titre, garder le secret, ce qui a eu pour effet de retarder leur réponse, a-t-il expliqué.

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« C’est toujours un risque : si l’on informe trop de monde, des informations peuvent fuiter. Mais l’inconvénient, c’est aussi que cela prend du temps pour les Européens de s’organiser », a-t-il affirmé.

Mais, « la bonne nouvelle », c’est que « à présent plus de 30 pays se sont engagés à se réunir pour discuter du où et du quand, s’agissant de faire en sorte que les voies maritimes restent ouvertes. Et cela répond exactement à la demande du président Trump », a encore assuré M. Rutte.

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L’ancien Premier ministre néerlandais se livre depuis des mois à un exercice d’équilibriste entre les invectives du président états-unien à l’encontre des Alliés européens, qu’il a, entre autres, qualifiés de « lâches », et le souci de les défendre sans fâcher Donald Trump.

Interrogé jeudi à plusieurs reprises sur les récentes critiques de Donald Trump à l’égard des Alliés européens, il s’est refusé à tout commentaire, soulignant au contraire l’influence bénéfique du président américain sur le renforcement de l’Alliance.

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