Face à ces accusations d’agressions sexuelles, Patrick Bruel avait déjà réfuté toutes ces accusations par la voix de son avocat, Christophe Ingrain. Lequel affirme n’avoir « jamais cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel ». Le célèbre chanteur « affirme n’avoir jamais outrepassé un refus, jamais forcé à un geste ou un rapport sexuel », a poursuivi Me Ingrain.
Présomption d’innoncence
Mais, aujourd’hui, le magazine Voici dévoile les détails de sa « stratégie face à la tempête médiatique » pour celui dont les concerts et autres prestations théâtrales sont maintenus. « Le 19 mars, jour de la parution de l’article de Mediapart, il a annulé une interview prévue avec Laurent Delahousse afin de se rendre dans le cabinet d’un avocat spécialisé dans la gestion de crise médiatique », révèle ainsi le média.
« Voici » présente ensuite sa « ligne de défense ferme », principalement relayée par les avocats de l’interprète de « Qui a le droit ? ». Le chanteur de 66 ans « conteste avec la plus grande fermeté » l’ensemble des accusations. Dans un communiqué officiel, ses conseils martèlent qu’il n’a « jamais eu le moindre comportement de contrainte ou de brutalité » envers ces femmes et dément catégoriquement tout acte de violence sexuelle.
« Si Patrick Bruel reconnaît avoir pu faire preuve d’une certaine « séduction maladroite » par le passé, il rejette toute qualification pénale des faits. »
« Si Patrick Bruel reconnaît avoir pu faire preuve d’une certaine « séduction maladroite » par le passé, il rejette toute qualification pénale des faits. » avance encore le magazine français ajoutant par ailleurs que le chanteur « profondément meurtri et attristé » par les témoignages, dénonce une présentation des faits « partiale et déformée ».
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En conclusion, ses avocats insistent sur le respect de la présomption d’innocence et rappellent également que leur client « se tient à la disposition de la justice » pour rétablir sa vérité.